la femme est la seconde faute de dieu
Cettenotion n'est pas prise compte en ce qui concerne la femme : celle-ci peut être d'un niveau en-deçà de celui avec qui elle désire se marier. C'est l'homme, lui, qui doit être au moins d'un niveau comparable à celui de la femme avec qui il projette de se marier. On dit alors qu "'il est kufu' pour elle". C'est là une mesure destinée
Laseconde se déroule à Guilgal où l'opprobre de l'Egypte est roulé de dessus le peuple, ce qui lui permet de manger le vieux blé du pays (Jos. 5). La prise de Jéricho, cet obstacle terrifiant, sera la troisième : elle ouvre au peuple de Dieu le chemin à la prise de possession du pays de la promesse (Jos. 6).
Leplus souvent, il est convenu que la femme seule est responsable du malheur de l'humanité : on la c onsidère comme la séductrice. Il paraît norm al qu'elle soit châtiée doublement par Dieu (elle enfante dans la douleur et elle est soum ise à l'homme), alors qu'Adam ne l'est qu'une fois (il travaille la terre). On va même jusqu'à
Dieuplace l’homme et la femme dans un jardin, “ le Paradis ” (ou Jardin d’Eden). A travers l’interdiction de manger le fruit d’un seul arbre “ l’arbre de la connaissance du bien et du mal ”, il est expliqué que l’homme ne peut décider par lui-même de ce qui est bien, de ce qui est mal : les sources de l’éthique et de la morale viennent du créateur et non de la
Dieucrée alors la femme. Et il reste avec eux. Dieu ne les a pas créés pour les abandonner, il les accompagne comme un parent. Certes, aucun de ces récits ne dit pourquoi Dieu crée. En revanche, ils nous apprennent qu’il ne le fait pas par intérêt, mais gratuitement. Il donne la vie parce qu’il la trouve bonne et qu’il aime les
nonton kang's kitchen season 2 sub indo. Ma femme, le sexe et la gloire de Dieu • C. J. MahaneyPublished on Feb 16, 2016ExtraitBLF Éditions
22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 1029 Psaumes 16 Matthieu 13 1-11 Ce même jour, Jésus sortit de la maison, et s'assit au bord de la mer. Une grande foule s'étant assemblée auprès de lui, il monta dans une barque, et il s'assit. Toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses, et il dit Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin les oiseaux vinrent, et la mangèrent. Une autre partie tomba dans les endroits pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un sol profond ; mais, quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines. Une autre partie tomba parmi les épines les épines montèrent, et l'étouffèrent. Une autre partie tomba dans la bonne terre elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. Les disciples s'approchèrent, et lui dirent Pourquoi leur parles-tu en paraboles Jésus leur répondit Parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. » Quand Jésus sortit de sa maison, Il avait un but précis c’est de semer la Parole de Dieu, révéler les secrets du royaume des cieux. Tous les actes de Jésus étaient productifs, là où Il va, c’est pour accomplir la volonté du Père. Jésus semait la bonne parole, tout d’abord à ses disciples mais à tout le peuple. Une fois Jésus retourné auprès du Père, ses disciples ont à leur tour répandu la semence. Nous aussi, si nous recevons la Parole de Dieu, ce n’est pas que pour nous, mais pour toutes les autres âmes perdues qui ont besoin d’être sauvées et guéries. A partir de ce passage biblique, nous allons voir comment, à quel moment, où semer. Un semeur sait où il va semer, dans les champs. Aucun semeur ne sème n’importe comment. Même un agriculteur s’il sème c’est pour que les graines produisent des fruits ou des légumes. Combien le Fils de Dieu s’il veut sauver, c’est dans une meilleure intention, plus grande que celle des hommes c’est de sauver les hommes du pêchés. Jésus veut que comme les graines, la Parole de Dieu s’imprègne dans nos cœurs, grandit et produit de choses merveilleuses dans notre vie dont la plus grande c’est le don de la vie éternelle. Jésus sortit donc de sa maison pour semer à beaucoup de monde. Nous avons donc besoin de répandre l’évangile à tout le monde. La prédication ne se résume pas qu’à notre famille mais à tout le peuple du monde entier. Par conséquent, si Dieu nous a dotés des oreilles, des yeux, et une bouche, ce n’est pas pour écouter des médisances, ni pour regarder des obscénités, ou encore pour dire du mal, mais pour écouter la Parole de Dieu, regarder la gloire de Dieu, et répandre l’Evangile. Notre corps tout entier a été créé pour être son instrument à répandre l’évangile. Tout nous a été donné par sa grâce. Psaumes 32 9 Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence ; On les bride avec un frein et un mors, dont on les pare, Afin qu'ils ne s'approchent point de toi. » 2 Corinthiens 4 3 Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent » Ne laisser pas Satan vous traiter comme des chevaux de course, bridés qui ne voient le chemin, que le jockey veut qu’ils voient. De même, Satan veut nous bridés les yeux, voulant nous empêcher de voir la semence que Jésus a semé dans nos cœurs. Par ailleurs, Dieu aussi peut nous aveugler, s’Il voit que notre âme n’est pas prête a recevoir sa Parole semée. Proverbes 7 3 Lie-les sur tes doigts, Écris-les sur la table de ton cœur. » C’est le premier commandement que Dieu a donné. Genèse 3 4-5 Alors le serpent dit à la femme Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Dieu n’a pas eu tort s’Il a semé, mais c’est Satan qui a trompé Eve, en semant le pêché dans son cœur. Matthieu 13 16 Mais heureux sont vos yeux, parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles entendent ! » De part Jésus, le secret des royaumes des cieux a été révélé aux disciples. Genès 3 6 La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. » Matthieu 13 19 Lorsqu'un homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin. » A ce moment, Satan a ôté la semence que Dieu avait semée dans le cœur d’Adam et Eve. Car ils ont semé les mauvaises graines, en écoutant la voix du serpent. Matthieu 13 5 Une autre partie tomba dans les endroits pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un sol profond » Il existe des personnes qui ne grandissent pas par la foi. Ils sont restés au stade de la nouvelle naissance et ne se nourrissent plus de nourriture spirituelle, entraînant la mort de l’âme cf Jean20. Matthieu 13 6 mais, quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines. » Après qu’on ait reçu une semence, nous devons être sur nos gardes en écoutant la Parole et la faire fructifier grâce à une faim permanente de la nourriture spirituelle. Matthieu 13 20-21 Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c'est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racines en lui-même, il manque de persistance, et, dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il y trouve une occasion de chute. » Exemple, s’il reste 1% de notre cœur non disponible envers Dieu, les 99% de pureté ne représentent rien du tout. Dieu demande une perfection dans l’accomplissement de sa volonté. Prenons le cas d’un formage à tartiner. Si nous ne faisons pas attention au début, une moisissure microscopique peut se multiplier et après quelques jours dans le réfrigérateur le fromage n’est plus consommable. La blancheur initiale est devenue de couleur verte, car la minuscule moisissure est devenue un véritable champignon. Un autre exemple pour allumer un barbecue il faut allumer au moins un charbon de bois. C’est ensuite ce charbon qui rallume et chauffe, les autres autour de lui. Si ce charbon n’est pas bien attisé, les autres non plus ne s’allumeront pas. De même, une personne qui a reçu Jésus comme Sauveur, a le feu du Saint Esprit en lui, brûlant tous les pêchés. Par conséquent, cette personne aura pour rôle de répandre la Parole pour réveiller l’esprit des autres personnes endormies. Jésus doit grandir dans notre cœur comme le feu allumé de manière continue par le biais du Saint Esprit. Matthieu 13 8 ; 13 23 Une autre partie tomba dans la bonne terre elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente. / Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend ; il porte du fruit, et un grain en donne cent, un autre soixante, un autre trente. » C’est la période des récoltes, car la Parole de Dieu a été semée sur une bonne terre bien préparée. Ainsi, nous recevons les guérisons, les miracles, et la vie éternelle, que nous vivions déjà sur Terre. Matthieu 13 37-39 Il répondit Celui qui sème la bonne semence, c'est le Fils de l'homme ;le champ, c'est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du malin ;l'ennemi qui l'a semée, c'est le diable ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. » Jésus a semé la bonne semence dans notre cœur, mais il existe toujours les fils du malin qui s’éloignent de la Parole. Matthieu 13 40 Or, comme on arrache l'ivraie et qu'on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. » 1 Corinthiens 3 Nous sommes les fils du Royaume, semeurs de la bonne semence. 1 Corinthiens 3 5-9 Qu'est-ce donc qu'Apollos, et qu'est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l'a donné à chacun. J'ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître, en sorte que ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail. » Notre cœur peut être comparé à un champ de Dieu. 1 Corinthiens 3 16 Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ? » Jésus exige que notre cœur soit totalement pur, car il représente le temple de Dieu. Notre cœur n’est jamais neutre, soit il appartient à Dieu, soit à Satan. Il est le champ de Dieu, et ce dernier doit être bien entretenu par le semeur Dieu qui doit le trouver dans un état prêt à le recevoir vidé. Prenons le cas de Pierre, quand Jésus est présent, il a jeté le filet et ce dernier était plein de poissons. Avant de recevoir la plénitude de Jésus, le filet était d’abord vide. Et c’est le cas de notre cœur qui doit être vidé complètement avant la pénétration de la Parole, parce que Jésus nous aime. Esaïe 55 10 Comme la pluie et la neige descendent des cieux, Et n'y retournent pas Sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, Sans avoir donné de la semence au semeur Et du pain à celui qui mange, » C’est maintenant la récolte et vous pouvez partager avec les autres ce que vous avez récolté. Car nous sommes le champ de Dieu. Matthieu 13 22 Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse. » Pour conclure, afin que la bonne semence ne soit pas répandue avec les épines, la présence du Saint Esprit est nécessaire pour vous aider. Published by HVKL MISSION - dans Partage spirituelle
Voici, ton serviteur a trouvé grâce à tes yeux, et la bonté dont tu as usé à mon égard en conservant mon âme en vie a été grande ; et je ne puis me sauver vers la montagne, de peur que le mal ne m'atteigne, et que je ne meure. » Genèse 1919 Et il est arrivé, lorsque Dieu m'a fait errer loin de la maison de mon père, que je lui ai dit Voici la grâce que tu me feras Dans tous les lieux où nous arriverons, dis de moi Il est mon frère. » Genèse 2013 qu'il arrive donc que la jeune fille à laquelle je dirai Abaisse ta cruche, je te prie, afin que je boive, et qui dira Bois, et j'abreuverai aussi tes chameaux, soit celle que tu as destinée à ton serviteur, à Isaac ; et à cela je connaîtrai que tu as usé de grâce envers mon seigneur. » Genèse 2414 et dit Béni soit l'Éternel, le Dieu de mon seigneur Abraham, qui ne s'est pas départi de sa grâce et de sa vérité envers mon seigneur. Lorsque j'étais en chemin, l'Éternel m'a conduit à la maison des frères de mon seigneur. » Genèse 2427 Et Laban lui dit [Écoute], si au moins j'ai trouvé grâce à tes yeux ! J'ai aperçu que l'Éternel m'a béni à cause de toi. » Genèse 3027 et j'ai des boeufs, et des ânes, du menu bétail, et des serviteurs et des servantes ; et je l'ai envoyé annoncer à mon seigneur, afin de trouver grâce à tes yeux. » Genèse 325 Je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la vérité dont tu as usé envers ton serviteur ; car j'ai passé ce Jourdain avec mon bâton ; et maintenant je suis devenu deux bandes. » Genèse 3210 Et Jacob dit Non, je te prie ; si j'ai trouvé grâce à tes yeux, prends mon présent de ma main, car c'est pour cela que j'ai vu ta face comme si j'avais vu la face de Dieu, et que tu m'as accueilli favorablement. » Genèse 3310 Et Ésaü dit Je te prie, que je laisse avec toi quelques-uns des gens qui sont avec moi. Et il dit Pourquoi cela ? Que je trouve grâce aux yeux de mon seigneur ! » Genèse 3315 Et l'Éternel était avec Joseph ; et il étendit sa bonté sur lui, et lui fit trouver grâce aux yeux du chef de la tour. » Genèse 3921 Et ils se dirent l'un à l'autre Certainement nous sommes coupables à l'égard de notre frère ; car nous avons vu la détresse de son âme quand il nous demandait grâce, et nous ne l'avons pas écouté ; c'est pourquoi cette détresse est venue sur nous. » Genèse 4221 Et il leva les yeux, et vit Benjamin, son frère, fils de sa mère, et dit Est-ce là votre plus jeune frère dont vous m'avez parlé ? Et il dit Dieu te fasse grâce, mon fils ! » Genèse 4329 Et ils dirent Tu nous as conservé la vie ; que nous trouvions grâce aux yeux de mon seigneur, et nous serons serviteurs du Pharaon. » Genèse 4725 Et les jours d'Israël s'approchèrent de la mort. Et il appela Joseph, son fils, et lui dit Si j'ai trouvé grâce à tes yeux, mets, je te prie, ta main sous ma cuisse, et use envers moi de bonté et de vérité ne m'enterre pas, je te prie, en Égypte ; » Genèse 4729 Et les jours où on le pleura étant passés, Joseph parla à la maison du Pharaon, disant Si j'ai trouvé grâce à vos yeux, parlez, je vous prie, aux oreilles du Pharaon, disant » Genèse 504 car à quoi connaîtra-t-on que j'ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple ? Ne sera-ce pas en ce que tu marcheras avec nous ? Ainsi, moi et ton peuple, nous serons séparés de tout peuple qui est sur la face de la terre. » Exode 3316 Et l'Éternel passa devant lui, et cria L'Éternel, l'Éternel ! *Dieu, miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité, » Exode 346 Si quelqu'un le présente comme action de grâces, il présentera, avec le sacrifice d'action de grâces, des gâteaux sans levain pétris à l'huile, et des galettes sans levain ointes d'huile, et de la fleur de farine mêlée [avec de l'huile], en gâteaux pétris à l'huile. » Lévitique 712 Et la chair de son sacrifice d'action de grâces de prospérités sera mangée le jour où elle sera présentée ; on n'en laissera rien jusqu'au matin. » Lévitique 715 L'Éternel fasse lever la lumière de sa face sur toi et use de grâce envers toi ! » Nombres 625 Si un homme prend une femme et l'épouse, et qu'il arrive quelle ne trouve pas grâce à ses yeux, parce qu'il aura trouvé en elle quelque chose de malséant, il écrira pour elle une lettre de divorce, et la lui mettra dans la main, et la renverra hors de sa maison. » Deutéronome 241 Et s'il arrive que leurs pères ou leurs frères viennent nous quereller, nous leur dirons Usez de grâce envers nous à leur sujet, car nous n'avons pas reçu chacun sa femme par la guerre ; car ce n'est pas vous qui les leur avez données, de sorte que vous soyez coupables maintenant. » Juges 2122 Et Ruth, la Moabite, dit à Naomi Je te prie, j'irai aux champs, et je glanerai parmi les épis, à la suite de celui aux yeux duquel je trouverai grâce. Et elle lui dit Va, ma fille. » Ruth 22 Et elle dit Que ta servante trouve grâce à tes yeux ! Et la femme s'en alla son chemin ; et elle mangea, et elle n'eut plus le même visage. » 1 Samuel 118 Et David jura encore et dit Ton père sait très-bien que j'ai trouvé grâce à tes yeux, et il aura dit Que Jonathan ne sache point cela, de peur qu'il n'en soit attristé. Mais l'Éternel est vivant, et ton âme est vivante, qu'il n'y a qu'un pas entre moi et la mort ! » 1 Samuel 203 et il m'a dit Laisse-moi aller, je te prie, car nous avons un sacrifice de famille dans la ville, et mon frère même m'a commandé [de m'y trouver] ; et maintenant, je te prie, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, je me sauverai, et je verrai mes frères. C'est pourquoi il n'est pas venu à la table du roi. » 1 Samuel 2029 Et David dit à Akish Je te prie, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, qu'on me donne un lieu dans l'une des villes de la campagne, et je demeurerai là ; car pourquoi ton serviteur habiterait-il dans la ville royale avec toi ? » 1 Samuel 275 Et le roi dit à Tsadok Reporte l'arche de Dieu dans la ville ; si je trouve grâce aux yeux de l'Éternel, alors il me ramènera, et me la fera voir, elle et sa demeure. » 2 Samuel 1525 Et l'Éternel usa de grâce envers eux, et eut compassion d'eux, et se tourna vers eux, à cause de son alliance avec Abraham, Isaac, et Jacob ; et il ne voulut pas les détruire, et il ne les rejeta pas de devant sa face, dans ce temps-là. » 2 Rois 1323 Éternel Dieu, ne repousse pas la face de ton oint ; souviens-toi de [tes] grâces, envers David, ton serviteur. » 2 Chroniques 642 Et il mit en état l'autel de l'Éternel, et y sacrifia des sacrifices de prospérités et d'action de grâces ; et il commanda à Juda de servir l'Éternel, le Dieu d'Israël. » 2 Chroniques 3316 et refusèrent d'entendre, et ne se souvinrent pas de tes merveilles que tu avais faites pour eux ; mais ils roidirent leur cou, et dans leur rébellion ils établirent un chef, pour retourner à leur servitude. Mais toi, tu es un Dieu de pardons, faisant grâce, et miséricordieux, lent à la colère, et grand en bonté, et tu ne les as point abandonnés. » Néhémie 917 Et le roi aima Esther plus que toutes les femmes, et elle trouva grâce et faveur devant lui plus que toutes les vierges, et il mit la couronne du royaume sur sa tête et la fit reine à la place de Vasthi. » Esther 217 Il lui fera grâce, et il dira Délivre-le pour qu'il ne descende pas dans la fosse j'ai trouvé une propitiation. » Job 3324 Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice ! Dans la détresse tu m'as mis au large ; use de grâce envers moi, et écoute ma prière. » Psaumes 41 Ô Éternel ! use de grâce envers moi ; regarde mon affliction [que je souffre] de la part de ceux qui me haïssent, toi qui me fais remonter des portes de la mort ; » Psaumes 913 Éternel ! use de grâce envers moi, car je suis dans la détresse ; mon oeil dépérit de chagrin, mon âme et mon ventre ; » Psaumes 319 Tu es plus beau que les fils des hommes ; la grâce est répandue sur tes lèvres c'est pourquoi Dieu t'a béni à toujours. » Psaumes 452 Use de grâce envers moi, ô Dieu ! selon ta bonté ; selon la grandeur de tes compassions, efface mes transgressions. » Psaumes 511 Use de grâce envers moi, ô Dieu ! car l'homme voudrait m'engloutir ; me faisant la guerre tout le jour, il m'opprime. » Psaumes 561 Que Dieu use de grâce envers nous et nous bénisse, qu'il fasse lever la lumière de sa face sur nous, Sélah » Psaumes 671 Dieu a-t-il oublié d'user de grâce ? A-t-il enfermé ses miséricordes dans la colère ? Sélah. » Psaumes 779 Car l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier ; l'Éternel donnera la grâce et la gloire ; il ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité. » Psaumes 8411 Mais toi, Seigneur ! tu es un *Dieu miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité. » Psaumes 8615 L'Éternel est miséricordieux, et plein de grâce, lent à la colère et d'une grande bonté. » Psaumes 1038 La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits. Il est plein de grâce, et miséricordieux, et juste. » Psaumes 1124 Éloigne de moi la voie du mensonge, et, dans ta grâce, donne-moi ta loi. » Psaumes 11929 Voici, comme les yeux des serviteurs [regardent] à la main de leurs maîtres, comme les yeux de la servante à la main de sa maîtresse, ainsi nos yeux [regardent] à l'Éternel, notre Dieu, jusqu'à ce qu'il use de grâce envers nous. » Psaumes 1232 L'Éternel est plein de grâce et miséricordieux, lent à la colère, et grand en bonté. » Psaumes 1458 Chantez à l'Éternel avec actions de grâces, psalmodiez sur la harpe à notre Dieu, » Psaumes 1477 et ils seront la vie de ton âme et la grâce de ton cou. » Proverbes 322 Certes il se moque des moqueurs, et il donne la grâce aux débonnaires. » Proverbes 334 Qui opprime le pauvre outrage Celui qui l'a fait, mais celui qui l'honore use de grâce envers l'indigent. » Proverbes 1431 L'âme du méchant désire le mal ; son prochain ne trouve pas grâce à ses yeux. » Proverbes 2110 Une bonne renommée est préférable à de grandes richesses, et la bonne grâce à l'argent et à l'or. » Proverbes 221 Celui qui aime la pureté de coeur a la grâce sur les lèvres, [et] le roi est son ami. » Proverbes 2211 La grâce est trompeuse, et la beauté est vanité ; la femme qui craint l'Éternel, c'est elle qui sera louée. » Proverbes 3130 Les paroles de la bouche du sage sont pleines de grâce, mais les lèvres d'un sot l'engloutissent. » Écclésiaste 1012 Si l'on use de grâce envers le méchant, il n'apprend pas la justice ; dans le pays de la droiture il fait le mal, et il ne voit pas la majesté de l'Éternel. » Ésaïe 2610 Quand ses branches seront séchées, elles seront cassées ; les femmes viendront et y mettront le feu. Car ce n'est pas un peuple qui ait de l'intelligence ; c'est pourquoi celui qui l'a fait n'en aura pas compassion, et celui qui l'a formé n'usera pas de grâce envers lui. » Ésaïe 2711 Car le peuple habitera en Sion, dans Jérusalem. Tu ne pleureras plus ; à la voix de ton cri, il usera richement de grâce envers toi ; aussitôt qu'il l'entendra, il te répondra. » Ésaïe 3019 Éternel, use de grâce envers nous nous nous sommes attendus à toi. Sois leur bras tous les matins, et notre salut au temps de la détresse ! » Ésaïe 332 Car l'Éternel consolera Sion ; il consolera tous ses lieux arides, et fera de son désert un Éden, et de son lieu stérile, comme le jardin de l'Éternel. L'allégresse et la joie y seront trouvées, des actions de grâces et une voix de cantiques. » Ésaïe 513 Va, et crie aux oreilles de Jérusalem, disant Ainsi dit l'Éternel Je me souviens de toi, de la grâce de ta jeunesse, de l'amour de tes fiançailles, quand tu marchais après moi dans le désert, dans un pays non semé. » Jérémie 22 et on viendra des villes de Juda, et des environs de Jérusalem, et du pays de Benjamin, et du pays plat, et de la montagne, et du midi, apportant des holocaustes, et des sacrifices, et des offrandes de gâteau, et de l'encens, et apportant des actions de grâces à la maison de l'Éternel. » Jérémie 1726 on entendra encore la voix de l'allégresse et la voix de la joie, la voix de l'époux et la voix de l'épouse, la voix de ceux qui disent Célébrez l'Éternel des armées, car l'Éternel est bon, car sa bonté [demeure] à toujours, - des gens qui apportent des actions de grâces à la maison de l'Éternel. Car je délivrerai le pays de sa captivité, et je le rétablirai comme il était au commencement, dit l'Éternel. » Jérémie 3311 La face de l'Éternel les a coupés en deux ; il ne veut plus les regarder. Ils n'ont pas respecté la face des sacrificateurs, ils n'ont pas usé de grâce envers les vieillards. » Lamentations de Jérémie 416 et déchirez vos coeurs et non vos vêtements, et revenez à l'Éternel, votre Dieu ; car il est plein de grâce et miséricordieux, lent à la colère et grand en bonté, et il se repent du mal [dont il a menacé]. » Joël 213 Haïssez le mal, et aimez le bien, et établissez dans la porte le juste jugement ; peut-être l'Éternel, le Dieu des armées, usera-t-il de grâce envers le reste de Joseph. » Amos 515 Ceux qui regardent aux vanités mensongères abandonnent la grâce qui est à eux. » Jonas 29 Et il pria l'Éternel, et dit Éternel, je te prie, n'était-ce pas là ma parole, quand j'étais encore dans mon pays ? C'est pourquoi j'ai d'abord voulu m'enfuir à Tarsis, car je savais que tu es un *Dieu qui fais grâce et qui es miséricordieux, lent à la colère et grand en bonté et qui te repens du mal [dont tu as menacé] ; » Jonas 42 Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? [Tu deviendras] une plaine ; et il fera sortir la pierre du faîte avec des acclamations Grâce, grâce sur elle ! » Zacharie 47 Et je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplications ; et ils regarderont vers moi, celui qu'ils auront percé, et ils se lamenteront sur lui, comme on se lamente sur un [fils] unique, et il y aura de l'amertume pour lui, comme on a de l'amertume pour un premier-né. » Zacharie 1210 Et ayant pris les sept pains et les poissons, il rendit grâces et les rompit et les donna à ses disciples, et les disciples à la foule. » Matthieu 1536 Et, ayant pris la coupe et ayant rendu grâces, il la leur donna, disant Buvez-en tous. » Matthieu 2627 Et il commanda à la foule de s'asseoir sur la terre. Et ayant pris les sept pains, il rendit grâces et les rompit et les donna à ses disciples pour les mettre devant la foule et ils les mirent devant elle. » Marc 86 Et ayant pris la coupe [et] ayant rendu grâces, il la leur donna ; et ils en burent tous. » Marc 1423 Et l'ange lui dit Ne crains pas, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. » Luc 130 Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous et nous vîmes sa gloire, une gloire comme d'un fils unique de la part du Père pleine de grâce et de vérité ; » Jean 114 Car la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ. » Jean 117 Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut et dit Père, je te rends grâces de ce que tu m'as entendu. » Jean 1141 Et les apôtres rendaient avec une grande puissance le témoignage de la résurrection du seigneur Jésus ; et une grande grâce était sur eux tous. » Actes des Apôtres 433 lequel, y étant arrivé et ayant vu la grâce de Dieu, se réjouit ; et il les exhortait tous à demeurer [attachés] au Seigneur de tout leur coeur, » Actes des Apôtres 1123 Or qu'il l'ait ressuscité d'entre les morts, pour ne devoir plus retourner à la corruption, il l'a dit ainsi Je vous donnerai les grâces assurées de David». » Actes des Apôtres 1334 Et la synagogue s'étant dissoute, plusieurs des Juifs et des prosélytes qui servaient [Dieu] suivirent Paul et Barnabas qui, leur parlant, les exhortaient à persévérer dans la grâce de Dieu. » Actes des Apôtres 1343 Ils séjournèrent donc là assez longtemps, parlant hardiment, [appuyés] sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce, accordant que des miracles et des prodiges se fissent par leurs mains. » Actes des Apôtres 143 et de là ils se rendirent par mer à Antioche, d'où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l'oeuvre qu'ils avaient accomplie. » Actes des Apôtres 1426 Mais nous croyons être sauvés par la grâce du seigneur Jésus, de la même manière qu'eux aussi. » Actes des Apôtres 1511 Mais Paul, ayant fait choix pour lui de Silas, partit, après avoir été recommandé à la grâce du Seigneur par les frères. » Actes des Apôtres 1540 Et comme il se proposait de passer en Achaïe, les frères écrivirent aux disciples et les exhortèrent à le recevoir ; et quand il y fut arrivé, il contribua beaucoup par la grâce à [l'avancement de] ceux qui avaient cru ; » Actes des Apôtres 1827 Mais je ne fais aucun cas de ma vie, [ni ne la tiens] pour précieuse à moi-même, pourvu que j'achève ma course, et le service que j'ai reçu du seigneur Jésus pour rendre témoignage à l'évangile de la grâce de Dieu. » Actes des Apôtres 2024 Et maintenant je vous recommande à Dieu, et à la parole de sa grâce, qui a la puissance d'édifier et de [vous] donner un héritage avec tous les sanctifiés. » Actes des Apôtres 2032 Et quand il eut dit ces choses, ayant pris du pain il rendit grâces à Dieu devant tous, et, l'ayant rompu, il se mit à manger. » Actes des Apôtres 2735 Et de là, les frères, ayant appris les choses qui nous étaient arrivées, vinrent au-devant de nous jusqu'au Forum d'Appius et aux Trois-Tavernes ; et Paul, les voyant, rendit grâces à Dieu et prit courage. » Actes des Apôtres 2815 par lequel nous avons reçu grâce et apostolat, pour [l']obéissance de [la] foi parmi toutes les nations, » Romains 15 - à tous les bien-aimés de Dieu qui sont à Rome, saints appelés Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » Romains 17 - étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus, » Romains 324 Pour cette raison, [c'est] sur le principe de [la] foi, afin que [ce soit] selon [la] grâce, pour que la promesse soit assurée à toute la semence, non seulement à celle qui est de la loi, mais aussi à celle qui est de la foi d'Abraham, lequel est père de nous tous » Romains 416 Mais n'en est-il pas du don de grâce comme de la faute ? car si, par la faute d'un seul, plusieurs sont morts, beaucoup plutôt la grâce de Dieu et le don ont abondé envers plusieurs, par la grâce qui est d'un seul homme, Jésus Christ. » Romains 515 Car si, par la faute d'un seul, la mort a régné par un seul, beaucoup plutôt ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils en vie par un seul, Jésus Christ ; » Romains 517 Or [la] loi est intervenue afin que la faute abondât ; mais là où le péché abondait, la grâce a surabondé, » Romains 520 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi aussi la grâce régnât par [la] justice pour [la] vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur. » Romains 521 Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché afin que la grâce abonde ? » Romains 61 Car le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n'êtes pas sous [la] loi, mais sous [la] grâce. » Romains 614 Quoi donc ! pécherions-nous, parce que nous ne sommes pas sous [la] loi, mais sous [la] grâce ? - Qu'ainsi n'advienne ! » Romains 615 Or grâces à Dieu de ce que vous étiez esclaves du péché, mais de ce que [ensuite] vous avez obéi de coeur à la forme de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. » Romains 617 Car les gages du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur. » Romains 623 Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur. Ainsi donc moi-même, de l'entendement je sers la loi de Dieu ; mais de la chair, la loi du péché. » Romains 725 Ainsi donc, au temps actuel aussi, il y a un résidu selon [l']élection de [la] grâce. » Romains 115 Or, si c'est par la grâce, ce n'est plus sur le principe des oeuvres, puisque autrement la grâce n'est plus [la] grâce. » Romains 116 Car les dons de grâce et l'appel de Dieu sont sans repentir. » Romains 1129 Car, par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de ceux qui sont parmi vous de ne pas avoir une haute pensée [de lui-même], au-dessus de celle qu'il convient d'avoir, mais de penser de manière à avoir de saines pensées, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. » Romains 123 Or ayant des dons de grâce différents, selon la grâce qui nous a été donnée, soit la prophétie, [prophétisons] selon la proportion de la foi ; » Romains 126 Mais je vous ai écrit en quelque sorte plus hardiment, frères, comme réveillant vos souvenirs, à cause de la grâce qui m'a été donnée par Dieu, » Romains 1515 Or le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » Romains 1620 Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous tous ! Amen. » Romains 1624 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » 1 Corinthiens 13 Je rends toujours grâces à mon Dieu pour vous, à cause de la grâce de Dieu qui vous a été donnée dans le christ Jésus, » 1 Corinthiens 14 de sorte que vous ne manquez d'aucun don de grâce pendant que vous attendez la révélation de notre seigneur Jésus Christ, » 1 Corinthiens 17 Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, comme un sage architecte, j'ai posé le fondement, et un autre édifie dessus ; mais que chacun considère comment il édifie dessus. » 1 Corinthiens 310 mais je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; toutefois chacun a son propre don de grâce de la part de Dieu, l'un d'une manière, et l'autre d'une autre. » 1 Corinthiens 77 et à un autre la foi, par le même Esprit ; et à un autre des dons de grâce de guérisons, par le même Esprit ; » 1 Corinthiens 129 Et Dieu a placé les uns dans l'assemblée - d'abord des apôtres, en second lieu des prophètes, en troisième lieu des docteurs, ensuite des miracles, puis des dons de grâce de guérisons, des aides, des gouvernements, [diverses] sortes de langues. » 1 Corinthiens 1228 Tous ont-ils des dons de grâce de guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? » 1 Corinthiens 1230 Autrement, si tu as béni avec l'esprit, comment celui qui occupe la place d'un homme simple dira-t-il l'amen à ton action de grâces, puisqu'il ne sait ce que tu dis ? » 1 Corinthiens 1416 Car toi, il est vrai, tu rends bien grâces ; mais l'autre n'est pas édifié. » 1 Corinthiens 1417 Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous ; » 1 Corinthiens 1418 Mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n'a pas été vaine, mais j'ai travaillé beaucoup plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. » 1 Corinthiens 1510 Mais grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre seigneur Jésus Christ ! » 1 Corinthiens 1557 Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » 1 Corinthiens 1623 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » 2 Corinthiens 12 Car notre gloire est celle-ci, [savoir] le témoignage de notre conscience, qu'avec simplicité et sincérité de Dieu, non pas avec une sagesse charnelle, mais par la grâce de Dieu, nous nous sommes conduits dans le monde et plus encore envers vous. » 2 Corinthiens 112 Car toutes choses sont pour vous, afin que la grâce, abondant par le moyen de plusieurs, multiplie les actions de grâces à la gloire de Dieu. » 2 Corinthiens 415 Or, travaillant à cette même oeuvre, nous aussi, nous exhortons à ce que vous n'ayez pas reçu la grâce de Dieu en vain ; » 2 Corinthiens 61 Or nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu donnée [aux saints] dans les assemblées de la Macédoine » 2 Corinthiens 81 nous demandant avec de grandes instances la grâce et la communion de ce service envers les saints ; » 2 Corinthiens 84 de sorte que nous avons exhorté Tite, afin que, comme il l'avait auparavant commencée, ainsi aussi il achevât à votre égard cette grâce aussi. » 2 Corinthiens 86 Car vous connaissez la grâce de notre seigneur Jésus Christ, comment, étant riche, il a vécu dans la pauvreté pour vous, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. » 2 Corinthiens 89 et non seulement [cela], mais aussi il a été choisi par les assemblées pour notre compagnon de voyage, avec cette grâce qui est administrée par nous à la gloire du Seigneur lui-même, et [pour montrer] notre empressement ; » 2 Corinthiens 819 Parce que l'administration de cette charge, non seulement comble les besoins des saints, mais aussi abonde par beaucoup d'actions de grâces [rendues] à Dieu ; » 2 Corinthiens 912 et par les supplications qu'ils font pour vous, étant animés d'une ardente affection envers vous, à cause de la surabondante grâce de Dieu [qui repose] sur vous. » 2 Corinthiens 914 et il m'a dit Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans l'infirmité. Je me glorifierai donc très-volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance du Christ demeure sur moi. » 2 Corinthiens 129 Tous les saints vous saluent. Que la grâce du seigneur Jésus Christ, et l'amour de Dieu, et la communion du Saint Esprit, soient avec vous tous ! » 2 Corinthiens 1313 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu le Père et de notre seigneur Jésus Christ, » Galates 13 Je m'étonne de ce que vous passez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, à un évangile différent, » Galates 16 et ayant reconnu la grâce qui m'a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui étaient considérés comme étant des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d'association, afin que nous [allassions] vers les nations, » Galates 29 Je n'annule pas la grâce de Dieu ; car si [la] justice est par [la] loi, Christ est donc mort pour rien. » Galates 221 Vous vous êtes séparés de tout le bénéfice qu'il y a dans le Christ, vous tous qui vous justifiez par [la] loi ; vous êtes déchus de la grâce. » Galates 54 Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit, frères ! Amen. » Galates 618 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » Éphésiens 12 selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce dans laquelle il nous a rendus agréables dans le Bien-aimé ; » Éphésiens 16 en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des fautes selon les richesses de sa grâce » Éphésiens 17 alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ vous êtes sauvés par [la] grâce, » Éphésiens 25 Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, » Éphésiens 28 - si du moins vous avez entendu parler de l'administration de la grâce de Dieu qui m'a été donnée envers vous » Éphésiens 32 duquel je suis devenu serviteur, selon le don de la grâce de Dieu qui m'a été donné selon l'opération de sa puissance. » Éphésiens 37 Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. » Éphésiens 47 Qu'aucune parole déshonnête ne sorte de votre bouche, mais celle-là qui est bonne, [propre] à l'édification selon le besoin, afin qu'elle communique la grâce à ceux qui l'entendent. » Éphésiens 429 Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus Christ en pureté ! » Éphésiens 624 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » Philippiens 12 comme il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que vous m'avez dans votre coeur, et que, dans mes liens et dans la défense et la confirmation de l'évangile, vous avez tous été participants de la grâce avec moi. » Philippiens 17 Que la grâce du seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit ! Amen. » Philippiens 423 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père [et du seigneur Jésus Christ] ! » Colossiens 12 qui est parvenu jusqu'à vous, comme aussi [il l'est] dans tout le monde, et qui porte du fruit et croît, comme aussi parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu en vérité, » Colossiens 16 rendant grâces au Père qui nous a rendus capables de participer au lot des saints dans la lumière ; » Colossiens 112 marchez en lui, enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi, selon que vous avez été enseignés, abondant en elle avec des actions de grâces. » Colossiens 27 Que la parole du Christ habite en vous richement, - en toute sagesse vous enseignant et vous exhortant l'un l'autre, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos coeurs à Dieu dans [un esprit de] grâce. » Colossiens 316 Persévérez dans la prière, veillant en elle avec des actions de grâces ; » Colossiens 42 La salutation, de la propre main de moi, Paul. - Souvenez-vous de mes liens. La grâce soit avec vous ! » Colossiens 418 Paul, et Silvain, et Timothée, à l'assemblée des Thessaloniciens, en Dieu le Père et dans le seigneur Jésus Christ Grâce et paix à vous ! » 1 Thessaloniciens 11 Et c'est pourquoi aussi nous, nous rendons sans cesse grâces à Dieu de ce que, ayant reçu de nous la parole de la prédication [qui est] de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais ainsi qu'elle l'est véritablement la parole de Dieu, laquelle aussi opère en vous qui croyez. » 1 Thessaloniciens 213 Car comment pourrions-nous rendre à Dieu assez d'actions de grâces pour vous, pour toute la joie avec laquelle nous nous réjouissons à cause de vous devant notre Dieu, » 1 Thessaloniciens 39 En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard. » 1 Thessaloniciens 518 Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » 1 Thessaloniciens 528 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » 2 Thessaloniciens 12 Nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, frères, comme il est juste, parce que votre foi augmente beaucoup et que l'amour de chacun de vous tous, l'un pour l'autre, abonde, » 2 Thessaloniciens 13 en sorte que le nom de notre seigneur Jésus [Christ] soit glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et du seigneur Jésus Christ. » 2 Thessaloniciens 112 Mais nous, nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, frères aimés du Seigneur, de ce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit et la foi de la vérité, » 2 Thessaloniciens 213 Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous tous ! » 2 Thessaloniciens 318 à Timothée, [mon] véritable enfant dans la foi Grâce, miséricorde, paix, de la part de Dieu le Père et du christ Jésus notre Seigneur ! » 1 Timothée 12 et la grâce de notre Seigneur a surabondé avec la foi et l'amour qui est dans le christ Jésus. » 1 Timothée 114 défendant de se marier, [prescrivant] de s'abstenir des viandes que Dieu a créées pour être prises avec action de grâces par les fidèles et par ceux qui connaissent la vérité ; » 1 Timothée 43 de laquelle quelques-uns faisant profession, se sont écartés de la foi. Que la grâce soit avec toi ! » 1 Timothée 621 à Timothée, [mon] enfant bien-aimé Grâce, miséricorde, paix, de la part de Dieu le Père et du christ Jésus notre Seigneur ! » 2 Timothée 12 Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est dans le christ Jésus ; » 2 Timothée 21 Le seigneur Jésus Christ soit avec ton esprit. Que la grâce soit avec vous ! » 2 Timothée 422 - à Tite, mon véritable enfant selon la commune foi Grâce et paix, de la part de Dieu le Père et du christ Jésus notre Sauveur ! » Tite 14 Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes, » Tite 211 afin que, ayant été justifiés par sa grâce, nous devinssions héritiers selon l'espérance de la vie éternelle. » Tite 37 Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. Que la grâce soit avec vous tous ! » Tite 315 Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père et du seigneur Jésus Christ ! » Philémon 3 Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit ! » Philémon 25 mais nous voyons Jésus, qui a été fait un peu moindre que les anges à cause de la passion de la mort, couronné de gloire et d'honneur, en sorte que, par la grâce de Dieu, il goûtât la mort pour tout. » Hébreux 29 Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin que nous recevions miséricorde et que nous trouvions grâce pour [avoir du] secours au moment opportun. » Hébreux 416 d'une punition combien plus sévère pensez-vous que sera jugé digne celui qui a foulé aux pieds le Fils de Dieu, et qui a estimé profane le sang de l'alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui a outragé l'Esprit de grâce ? » Hébreux 1029 veillant de peur que quelqu'un ne manque de la grâce de Dieu ; de peur que quelque racine d'amertume, bourgeonnant en haut, ne [vous] trouble, et que par elle plusieurs ne soient souillés ; » Hébreux 1215 C'est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, retenons la grâce par laquelle nous servions Dieu d'une manière qui lui soit agréable, avec révérence et avec crainte. » Hébreux 1228 Ne soyez pas séduits par des doctrines diverses et étrangères, car il est bon que le coeur soit affermi par la grâce, non par les viandes, lesquelles n'ont pas profité à ceux qui y ont marché. » Hébreux 139 Que la grâce soit avec vous tous ! Amen. » Hébreux 1325 Car le soleil s'est levé avec sa brûlante chaleur et a séché l'herbe, et sa fleur est tombée, et la grâce de sa forme a péri ainsi aussi le riche se flétrira dans ses voies. » Jacques 111 Mais il donne une plus grande grâce. C'est pourquoi il dit Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne [la] grâce aux humbles». » Jacques 46 élus selon la préconnaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit, pour l'obéissance et l'aspersion du sang de Jésus Christ Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » 1 Pierre 12 duquel salut les prophètes qui ont prophétisé de la grâce qui vous était destinée se sont informés et enquis avec soin, » 1 Pierre 110 C'est pourquoi, ayant ceint les reins de votre entendement et étant sobres, espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus Christ, » 1 Pierre 113 Pareillement, vous, maris, demeurez avec elles selon la connaissance, comme avec un vase plus faible, [c'est-à-dire] féminin, leur portant honneur comme étant aussi ensemble héritiers de la grâce de la vie, pour que vos prières ne soient pas interrompues. » 1 Pierre 37 Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres, comme bons dispensateurs de la grâce variée de Dieu. » 1 Pierre 410 Pareillement, vous, jeunes gens, soyez soumis aux anciens ; et tous, les uns à l'égard des autres, soyez revêtus d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne [la] grâce aux humbles. » 1 Pierre 55 Je vous ai écrit brièvement par Silvain, qui est un frère fidèle, comme je le pense, vous exhortant et attestant que cette [grâce] dans laquelle vous êtes est la vraie grâce de Dieu. » 1 Pierre 512 Que la grâce et la paix vous soient multipliées dans la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! » 2 Pierre 12 mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. À lui la gloire, et maintenant et jusqu'au jour d'éternité ! Amen. » 2 Pierre 318 La grâce, la miséricorde, la paix, seront avec vous de la part de Dieu le Père et de la part du seigneur Jésus Christ le Fils du Père, dans [la] vérité et [dans l']amour. » 2 Jean 3 car certains hommes se sont glissés [parmi les fidèles], inscrits jadis à l'avance pour ce jugement, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maître et seigneur, Jésus Christ. » Jude 4 Jean, aux sept assemblées qui sont en Asie Grâce et paix à vous, de la part de celui qui est, et qui était, et qui vient, et de la part des sept Esprits qui sont devant son trône, » Apocalypse 14 disant Amen ! La bénédiction, et la gloire, et la sagesse, et l'action de grâces, et l'honneur, et la puissance, et la force, à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen. » Apocalypse 712 Que la grâce du seigneur Jésus Christ soit avec tous les saints. » Apocalypse 2221
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Dans les premières pages de la Genèse, Ève est décrite comme une aide semblable à » Adam. Pour l’Encyclopædia Judaica, cela signifie qu’elle a été créée pour servir l’homme en tant qu’aide convenable »3 . Présentée ainsi, la description de la femme semble maladroite. N’est-elle pas un être avec des spécificités propres avant d’être assistante de l’homme ? Les différentes interprétations de cette formule, alors, sont-elles dues aux choix des traducteurs ou à une ambiguïté dans le texte de la Genèse ?En fonction des milieux socioculturels et ecclésiastiques, on constate que cette formule est reçue de manière très différente, pour ne pas dire opposée ce verset est qualifié de sexiste et expliqué par la culture misogyne du Proche-Orient ancien chez les uns, alors qu’il sert de fondement pour justifier la soumission de la femme chez les autres. Quoi qu’il en soit, ce verset met mal à l’aise et demande bien des efforts aux traducteurs des bibles francophones pour tenter de le rendre de la manière la plus adéquate qui soit. Mais, au fond, quel est le sens de cette aide » dans le contexte de la Genèse ? La notion d’aide inclut-elle un rapport de soumission de la femme à l’homme ? De plus, comment rendre au mieux l’expression qui qualifie le rapport de cette aide avec Adam ? Est-ce une aide qui lui soit semblable » Pléiade, qui lui soit assortie » Bible de Jérusalem, qui sera son vis-à-vis » Nouvelle Bible Second ou qui lui soit accordée » TOB ? C’est ce que l’on découvrira par le biais de l’exégèse de Gn 2, et d’une étude sémantique détaillée de ces deux mots en hébreu texte massorétique et en grec Septante. Conscients du décalage spatiotemporel qui nous sépare de ce récit du Proche-Orient ancien, la réception de cette expression dans les premiers écrits juifs et chrétiens sera exposée et commentée. Finalement, on tentera d’esquisser quelques conclusions théologiques sur la base de l’étude exégétique déployée précédemment. ʿēzer kᵉneg̱dô dans l’Ancien Testament La signification d’ʿēzer Le mot que les Bibles francophones traduisent par aide » provient de la racine hébraïque ʿzr עזר, qui a donné lieu à une forme verbale ʿāzar עָזַר et à une forme nominale masculine ʿēzer עֵזֶר ou féminine ʿezrāh עֶזְרָה, signifiant aider », l’aide ». Ces formes sont toutes largement attestées dans l’Ancien Testament et c’est la forme nominale masculine qui apparaît en Gn 2, Dans la Bible hébraïque, il existe une racine homographe qui signifie, quant à elle, être abondant » ou rassembler », selon la fonction verbale. Celle-ci est beaucoup plus rare dans l’Ancien Testament et utilisée principalement sous deux formes ʿᵃzārāh עֲזָרָה, la cour », et g̱ᵉḏērāh גְדֵרָה, le refuge » ou le rempart ». Malgré leur similarité graphique, ces deux racines sont à distinguer et seule la première fera l’objet de cette étude. La racine ʿzr apparaît 128 fois dans l’Ancien Testament4. La plupart du temps, c’est la forme verbale qui est attestée 81/128, mais on retrouve aussi la forme nominale féminine 26/128 et la forme nominale masculine 21/1285. Si bien des individus peuvent être auteurs de l’aide, Dieu en est l’acteur principal, avec plus de la moitié des occurrences 66/128 qui lui sont attribuées. Le fait que Dieu lui-même puisse être auteur de l’aide, indique que le champ sémantique d’ʿēzer présente une dimension à la fois vaste tout individu peut en être à l’origine et puissante l’aide peut être divine. Lorsque Dieu est auteur de l’aide, alors celle-ci est systématiquement accordée à son peuple ou plus particulièrement à des membres de celui-ci comme c’est le cas en És 50,7 C’est que le Seigneur Dieu me vient en aide dès lors je ne cède pas aux outrages… »6. On constate par ailleurs que le Psautier fait un usage abondant de ce qualificatif divin notre aide et notre bouclier », 33,20 ; mon aide et mon libérateur », 40,18 ; 70,6 ; Dieu est mon aide », 54,6 ; etc.. Les raisons de l’aide accordée par Dieu sont diverses et variées. Il s’agit très souvent d’aide face à des ennemis, comme en Ex 18,4 […] c’est le Dieu de mon père qui est venu à mon secours et m’a délivré de l’épée du Pharaon » ou en 2 Ch 18,31 […] ils firent cercle autour de lui pour l’attaquer. Mais Josaphat se mit à crier. Le Seigneur le secourut, et Dieu les détourna de lui ». Dieu vient également en aide à l’individu se trouvant dans une condition misérable, à l’image de l’orphelin » Ps 10,14 ou de l’homme sans force » Jb 26,2 ; 2 Ch 14,10 ou à celui qui a besoin d’être soutenu pour une tâche spécifique, tel David dans sa fonction royale Ps 89,20 ou les porteurs de l’arche de l’alliance 1 Ch 15,26. L’aide de Dieu intervient donc dans la situation concrète dans laquelle se trouve l’aidé7. Ajoutons encore que pour un tiers de ces occurrences, la modalité de l’aide n’est pas définie, il s’agit d’une présence protectrice et bienveillante de Dieu qui accompagne l’individu quelle que soit sa situation de vie. Ainsi, par exemple, Jacob invoque-t-il l’aide de Dieu dans sa prière de bénédiction en faveur de son fils Joseph par Él, ton père, qu’Il te vienne en aide, par le Dieu Puissant, qu’Il te bénisse ! […] » Gn 49,258. L’aide peut également être apportée par un ou quelques hommes, en faveur soit d’un autre individu, soit d’un peuple 29/128. Là encore, l’aide est souvent attendue face à des situations de menace ennemie Mais Avishaï, fils de Cerouya, lui vint en aide et frappa le Philistin à mort […] » 2 S 21,17, En effet, chaque jour des gens venaient vers David pour l’aider, de telle sorte que le camp devint grand comme un camp de Dieu » 1 Ch 12,23. Tout comme l’aide de Dieu, celle de l’homme peut également être destinée à celui qui traverse une condition misérable tel Israël en humiliation très amère » 2 R 14,26 ou le pauvre » et l’orphelin » Jb 29,12, à celui qui a besoin de soutien pour une tâche tel Ozias alors qu’il assied sa puissance 2 Ch 26,15, ou encore à celui qui se trouve sous la menace du jugement divin Ps 107,12. Bien souvent, et dans ce dernier cas en particulier, lorsque l’homme est auteur de l’aide, il n’est pas exclu qu’elle fasse défaut. Enfin, le mot ʿēzer évoque parfois un soutien davantage moral que physique, en désignant le rattachement à un parti ou à un avis 1 R 1,7 ; Jb 31,21 ; 2 Ch 32,39. Parfois encore, c’est un peuple entier qui est auteur de l’aide, en faveur d’un autre peuple ou d’individus 21/128. Lorsque la cause de l’aide est définie, il s’agit systématiquement d’une situation de danger face aux ennemis10. Ainsi, les Araméens de Damas vinrent au secours de Hadadèzèr, roi de Çova […] » contre les troupes de David 2 S 8,5 et les Israélites espéraient […] la venue d’une nation qui ne peut pas [les] sauver » des Babyloniens Lm 4,17. À l’étude de l’ensemble de ces occurrences, il est possible de dégager quelques généralités sur l’usage du mot ʿēzer. Tout d’abord, notons que plus de la moitié des occurrences d’ʿēzer 71/128 est d’ordre militaire, à savoir dans le contexte d’une bataille ou face à la menace d’un ennemi. Or, on relève avec R. Kessler que l’aide militaire implique deux dimensions l’égalité et la solidarité11. Égalité parce qu’un soutien militaire ne peut être moins puissant que celui à qui il vient en aide, sinon son intervention est inefficace. Solidarité, car c’est à l’aidant de prendre la décision de se mettre à disposition de l’aidé, faisant ainsi preuve de compassion, du désir personnel de soutenir. Tout ceci prouve, toujours selon R. Kessler, que le mot ʿēzer ne peut être simplement traduit par assistant », aide »12. Il relève aussi que même lorsque le mot aide » est employé dans d’autres contextes que le contexte militaire, les deux aspects d’égalité et de solidarité sont toujours respectés. En conclusion, pour lui, la traduction la plus adéquate serait en réalité le mot allié », qui reflète les deux aspects précédemment cités13. À notre sens, R. Kessler ne tient pas suffisamment compte de près de la moitié des occurrences bibliques 61/128 qui n’ont pas lieu dans un contexte militaire. Si l’observation dégagée des usages militaires du mot semble correcte, on ne peut que difficilement les plaquer sur un contexte différent et tout particulièrement sur celui de Gn 2, qui décrit un contexte de création et non de bataille. De plus, puisque Dieu est très souvent le sujet de ce qualificatif, faut-il alors le considérer comme un égal » de l’individu auquel il vient en aide ? Cela semble inapproprié. Cependant, on relève avec R. Kessler que ce sont toujours des êtres humains qui sont bénéficiaires de l’aide, et jamais Dieu. De même, c’est la plupart du temps Dieu qui est source de l’aide. Seule une référence, issue du célèbre cantique de Débora, en Jg 5,23, fait du mot ʿēzer l’aide que Dieu attendait exceptionnellement d’un peuple dans le cadre d’une bataille, mais qui n’a pas été accordée par celui-ci Maudissez Méroz, dit l’ange du Seigneur. Maudissez de malédiction ses habitants, car ils ne sont pas venus au secours du Seigneur, au secours du Seigneur avec les héros. » À travers cette tournure rhétorique, le lecteur comprend bien sûr ici l’exclamation du jugement de Dieu ne faisant pas forcément référence à une aide des hommes attendue, voire nécessaire, pour Dieu. Cette observation met donc en lumière le fait que l’aidant, s’il n’est pas toujours égal à l’aidé, n’est en tout cas jamais en position d’infériorité par rapport à celui-ci14. Wenham propose une conclusion similaire, avec une précision toutefois15 pour lui, si l’aidant ne peut effectivement pas être inférieur, il ne doit pas systématiquement non plus être plus puissant, car il pallie seulement à une force inadéquate de l’aidé. Par conséquent, l’aidant se voit attribuer un statut au moins égal, voire supérieur selon les contextes. On relèvera encore qu’aucune femme n’est jamais auteure de l’aide, si ce n’est en Gn 2, Dans la totalité des occurrences bibliques, la source de l’aide se trouve toujours auprès d’individus masculins. Le récit de la création fait donc du mot ʿēzer un usage tout à fait unique. C’est avec beaucoup de discernement et de prudence, donc, qu’il faut comprendre les observations tirées de l’analyse sémantique de ce terme. Pour terminer, nous souscrivons aux mêmes conclusions générales que Ska, concernant les caractéristiques du mot ʿēzer16. Premièrement, c’est un mot qui apparaît la plupart du temps dans des contextes poétiques, dans des cantiques, des Psaumes ou des prières. Deuxièmement, lorsque l’aide est accordée, il s’agit d’aide personnelle soutien, délivrance et rarement d’aide matérielle. Troisièmement, c’est lorsque l’aidé se trouve dans des situations menaçantes, très dangereuses, voire mortelles, qu’il cherche de l’aide. Quatrièmement et dernièrement, l’aide attendue n’est pas accessoire ou confortable, mais nécessaire et même indispensable. Sans elle, la vie de l’aidé est grandement menacée. Toute l’existence de l’individu dépend de la réponse positive ou négative de celui qui est appelé à l’aide. Dans bien des contextes, alors, l’aide devient même un synonyme de secours17 . En résumé, le secours décrit dans ces textes suppose toujours une intervention qui se déroule non loin de la frontière qui sépare la vie de la mort. Elle est indispensable pour ramener le fidèle dans le monde de la vie. On comprend dès lors que ce soit à peu près toujours Dieu qui entre en scène »18. La signification de kᵉneg̱dô L’étude sémantique d’ʿēzer permet de dégager quelques généralités sur son usage. Cependant, il faut souligner que ce mot, en Gn 2,18, 20, est complété par un qualificatif obscur. L’expression kᵉneg̱dô כְּנֶגְדּוֹ, en effet, est un hapax legomenon, c’est-à-dire une expression que l’on ne retrouve qu’à cette unique occasion dans l’Ancien Testament. Elle est composée de trois éléments la préposition k כְּ comme », le nom nēgēd נֶגֶד et le suffixe ō וֹ désignant la troisième personne au masculin singulier à lui ». Le HALOT19 propose de nombreux sens pour le nom nēgēd tel que en face de » ou correspondant à », mais suggère que l’expression de Gn 2, devrait être traduite par qui en est l’opposé » ou qui lui correspond ». Selon Wenham20, cette expression refléterait plus la complémentarité que l’identité sans quoi ce serait la préposition kāmōhû כָּמֹהוּ, comme lui », qui aurait été employée. Pour M. de Merode, l’expression ne doit pas être entendue dans un sens hiérarchique, mais indique au contraire la similarité, l’égalité21. C’est d’ailleurs dans ce sens-là que l’aurait compris la Septante, en traduisant par homoios ὅμοιο de même nature que ». Pour l’exégète, la traduction adéquate du mot serait en face de lui », vis-à-vis de lui ». L’expression tout entière ʿēzer kᵉneg̱dô pourrait dès lors être résumée par les termes son partenaire », son correspondant ». De toute évidence, traduire cette expression relève d’un véritable défi pour le traducteur contemporain tant celle-ci est ambivalente. S’agit-il d’une aide en vis-à-vis de » ou bien semblable à » ? Il faut se refuser de trancher, car l’hébreu comporte ces deux notions, et tenter de les préserver dans notre traduction française. À ce stade de notre enquête, c’est une expression latine qui semble le mieux s’approcher de l’ambivalence du terme hébraïque celle de l’alter ego22 . C’est celui qui m’est opposé, différent, autre alter mais aussi le même que moi ego. Ici, ce qui est partagé c’est l’espèce, l’humanité, tandis que ce qui sépare Ève d’Adam c’est le sexe, le féminin. Cette notion d’alter ego se retrouve d’ailleurs exprimée dans la morphologie des noms employés pour désigner l’homme et la femme en hébreu ʾîš אִישׁ l’homme » et ʾîššāh אִישָּׁה la femme ». Bien que ces deux noms soient quasiment identiques ego, ils proviennent en réalité de deux racines sémitiques différentes alter. Contrairement aux idées reçues ʾîššāh n’est pas le féminin de ʾîš, mais d’une autre racine23. Le regard des versions anciennes La manière dont les versions anciennes de la Bible hébraïque ont traduit l’expression ʿēzer kᵉneg̱dô offre une lumière supplémentaire. Du côté des versions en langues sémitiques, elles essaient de trouver un équivalent à l’expression hébraïque difficile. La traduction araméenne du Targum, par exemple, a un soutien lui correspondant », tandis que la version syriaque de la Peshitta propose une aide comme lui ». Le guèze24 signifie, quant à lui, une compagne ou amie qui l’aiderait ». Cependant, on constate que ces traductions sont relativement tardives et le texte de certaines d’entre elles s’appuie sur l’Ancienne Septante ou s’en inspire dans leur exégèse. Ceci nous amène donc à consulter la première traduction du Pentateuque réalisée dans l’Antiquité, la Septante. Dans la très grande majorité des cas 102/128, la Septante rend le mot ʿēzer ou ʿezrāh par les noms boêthos βοηθό ou boêtheia βοήθεια, à savoir l’aide »25, ou encore par le verbe boêtheô βοηθέ, venir en aide »26 – désormais boêth-. D’autres termes grecs sont également employés et revêtent des nuances légèrement différentes. Tout d’abord, on peut relever un ensemble de traductions portant la signification d’assistance. Cette assistance, selon les contextes, peut s’appliquer à différents domaines tel que le soutien accordé à quelqu’un de manière générale27, dans une situation militaire ou de danger28. D’autres termes grecs, quant à eux, ont trait à l’idée de gagner en puissance. Dans ces cas-là, le soutien se vit principalement dans le domaine de la force, pas seulement physique, mais aussi morale29. Une série d’autres traductions laisse apparaître une nuance différente, plus précise, celle d’un soutien militaire30, qui reflète bien l’usage principal du terme en hébreu. Dans un tout autre registre, il convient aussi de relever qu’à cinq reprises, la Septante choisit de traduire ʿēzer par le verbe sôzô ́ͅζ, qui signifie sauver », secourir »31, souvent dans un sens sotériologique32. Plus spécifiquement maintenant, dans les livres bibliques de la Septante du canon protestant, on trouve 161 occurrences du mot boêth-. 100 de ces occurrences traduisent les mots ʿēzer, ʿezrāh ou ʿazar. Le reste des occurrences traduisent d’autres mots hébreux. Une étude de ces mots révèle qu’ils sont principalement utilisés pour traduire un sens de soutien33, de protection34, ou encore de salut35. D’autres occurrences font l’objet d’une traduction non littérale du texte massorétique36, du moins en ce qui concerne les leçons en notre possession aujourd’hui. Parmi toutes les occurrences recensées de boêth-, la répartition de la source de l’aide est relativement paritaire, avec une priorité cependant à la source divine. En effet, l’aide provient à 85 reprises de Dieu et à 55 reprises d’hommes ou de femmes37. Ainsi, tout comme dans le texte massorétique, E. Bons a raison de relever que les humains βοηθοί [boêthoi] sont de loin en minorité par rapport à Dieu »38. Au fil du temps, le nom boêthos est même devenu un attribut divin, plaçant donc l’aidant à un statut de supériorité, voire de divinité39, bien que ce ne soit pas son usage exclusif. Concernant keneg̱dô, la Septante présente un choix de traduction qu’il convient de relever. En Gn 2,18, elle traduit le terme kᵉneg̱dô en qualifiant l’aide de l’homme de kat auton κα᾽ αὐόν selon lui », conformément à lui » ou encore contre lui ». Ensuite, en Gn 2,20, cette aide devient omoios autô ὅμοιο αὐ de même nature que lui ». En fait, la Septante fait une distinction entre Gn 2,18, qui précède la recherche d’une aide parmi les animaux, et Gn 2,20 qui lui succède. Dans le premier verset, l’aide revêt un sens global et qui rend volontairement compte de l’ambiguïté de l’expression hébraïque. Dans le second, en revanche, le changement de formulation semble préciser la nature de l’aide attendue40. Pourquoi cette évolution ? Le passage de la rencontre d’Adam avec les animaux permet au lecteur de comprendre que, bien que les animaux aient pu être d’une certaine aide à l’homme travail au champ, source de nourriture, monture, etc., ils ne peuvent cependant pas devenir des vis-à-vis satisfaisants pour l’homme. S’ils sont alter et pourraient convenir comme aide selon lui » kat auton, ils ne sont pas ego et la recherche d’une aide de même nature que lui » omoios autô se poursuit et se voit précisée au fil de ses expériences. L’apport du Nouveau Testament L’attitude de Jésus Le passage de Gn 2,18-20 n’est pas repris tel quel dans le Nouveau Testament41. L’attitude de Jésus toutefois révèle une attention toute particulière accordée aux femmes et ce, de façon plutôt révolutionnaire pour l’époque. Elles prennent une place non négligeable dans son ministère42 et sont les premiers témoins de sa mort, de son ensevelissement et de sa résurrection43. Par ailleurs, Jésus ne juge pas seulement les femmes d’après leur rôle d’épouse, de mère ou de maîtresse de maison comme la plupart des énoncés favorables ou dépréciatifs du judaïsme et même de l’Ancien Testament sur les femmes »44. Bien au contraire, c’est par leur foi et leurs actes que les femmes entrent en relation avec Jésus. La femme ʿēzer de l’homme, dans l’expérience de Jésus, n’est donc pas une assistante, mais prend un rôle tout aussi important que celui de l’homme. On pourrait penser en particulier à l’attitude respective de Marthe et Marie, lorsque Jésus demeure chez elles. Parmi ces deux femmes, l’une s’affairant aux tâches domestiques, l’autre prenant le temps d’écouter Jésus, c’est la seconde qui est décrite comme ayant choisi la bonne part » Lc 10,38-42. Le comportement et le discours de Jésus ne résument donc pas la femme à une aide domestique sous les ordres d’un mari dont elle est la subordonnée et qui entrerait dans la même catégorie que l’aide apportée par les animaux, mais donne à la femme un rang semblable, égal, à celui de l’homme, quelles que soient ses tâches Lc 13,15s. Les lettres de Paul On trouve également dans les lettres de Paul des références à la création de l’homme et de la femme 1 Co 11,8-12 ; 1 Tm 2,11-15, ainsi qu’à leur rapport Ép 5,23 ; Col 3,18. Dans ces textes, la relation de la femme vis-à-vis de l’homme est marquée par un rapport de domination et de soumission très fort. L’homme se trouve en position d’autorité par rapport à la femme, ce qui n’est pas sans rappeler les conséquences énoncées par Dieu après la chute d’Adam et Ève […] Ton désir te poussera vers ton homme et lui te dominera » Gn 3,16. Avant cet événement, en effet, le rapport entre l’homme et la femme ne présente aucun caractère de domination et de soumission. Dans les lettres pauliniennes, cependant, l’homme et la femme sont placés sous le signe de l’égalité, puisqu’il […] n’y a plus l’homme et la femme […] » Ga 3,28. En Christ, les rapports originels sont donc restaurés. Le mot boêthos dans le Nouveau Testament La traduction grecque la plus commune du mot ʿēzer, comme vu précédemment, se fait par l’usage des mots boêth-. Il est donc intéressant de prolonger notre étude de ce vocable dans le Nouveau Testament, pour percevoir quel sens il revêt alors. Cette racine, notons-le, n’apparaît que peu fréquemment dans le Nouveau Testament 11 occurrences. Dans une majorité des cas 7/11, les auteurs de l’aide sont Jésus ou Dieu, qui interviennent en faveur d’hommes et de femmes dans des circonstances de possession démoniaque Mt 15,25 ; Mc 9,22, d’incrédulité Mc 9,24, de tentation He 2,18 ; 4,16, de danger face aux ennemis He 13,6 et même de besoin de salut 2 Co 6,2. Là encore, la dimension d’une aide qui délivre, voire qui sauve, se confirme. ʿēzer kᵉneg̱dô dans la littérature juive Manuscrits de la mer Morte En étudiant les textes des manuscrits de la mer Morte, on peut facilement arriver à la conclusion que l’ensemble des occurrences d’ʿēzer au sein des manuscrits bibliques est en adéquation avec le témoignage du texte massorétique. De plus, tout comme pour ce dernier, l’ensemble des données de Qumrân atteste un usage d’ʿēzer pour une action dont Dieu est la plupart du temps l’auteur. Du côté des textes communautaires45, Fabry signale une allusion à notre expression en 4QInstruction46. Dans ce texte, il est dit que lorsqu’un homme pauvre épouse une femme, il doit tenir compte de son origine car il la prend pour lui comme aide de [sa] chair » ʿzr bśrkh ; עזר בשרכה et il se doit de faire sa vie avec elle en vivant avec sa progéniture47. Dans l’exégèse qumrânienne, on substitue bśrkh à kᵉneg̱dô en harmonisation avec le verset 23 du même chapitre Voici cette fois […] la chair de ma chair »48 . Ce faisant, le texte insiste volontairement sur le fait qu’Ève est avant tout issue d’Adam, elle est issue de sa chair, elle fait partie de la même humanité. En somme, on insiste davantage sur l’ego que sur l’alter. Pour autant, Ève ne demeure pas moins un compagnon de marche » avec qui on doit faire sa vie dans les bons comme dans les mauvais jours. Deutérocanoniques et pseudépigraphes Dans le livre de Tobit 8,6-7, le personnage principal Tobit s’adresse à Dieu lors de son mariage avec sa proche parente Sara et cite explicitement le passage de Gn 2,18 C’est toi qui as fait Adam, c’est toi qui as fait pour lui une aide et un soutien, sa femme Ève, et de tous deux est née la race des hommes. C’est toi qui as dit Il n’est pas bon que l’homme soit seul, faisons-lui une aide semblable à lui. À présent donc, ce n’est pas un désir illégitime qui me fait épouser ma sœur que voici, mais le souci de la vérité. Pour Tobit, la femme n’est pas un être qui viendrait seulement assouvir ses besoins sexuels ou lui assurer une descendance. Si c’était le cas, alors le mariage d’un frère et d’une sœur serait immoral. Mais parce que la femme est un partenaire de vie qui le seconde dans de nombreux domaines, le mariage devient envisageable. Dans la recension grecque du texte de Siracide 36,29s49, on peut lire un texte très positif concernant Ève, ce qui n’est pas toujours le cas dans cette œuvre que certains taxent – certainement à tort – d’antiféministe Celui qui acquiert une femme a le commencement de la fortune, une aide semblable à lui et une colonne d’appui. Là où il n’y a pas de clôture, le domaine est au pillage, là où il n’y a pas de femme, l’homme erre en se lamentant. Ce deutérocanonique présente la femme comme un appui » sûr, solide comme une colonne ». Ainsi, la femme est une aide indispensable à l’homme puisque sans elle l’homme erre en se lamentant » comme si la vie n’avait pas de sens. De plus, comme un domaine qui n’aurait pas de clôture, l’homme aurait bien des difficultés à résister aux dangers de ce monde. Ève est bien plus qu’une aide ici, c’est une alliée, ce qui est exceptionnel en comparaison du reste de la littérature de cette époque. Le livre des Jubilés 3,3-4 propose à son tour une citation puis une relecture de Gn 2, Bien que le début du texte soit très proche de celui de la Genèse, la citation du texte biblique sert par la suite de tremplin pour démontrer la supériorité d’Adam par rapport à Ève. Le v. 8 du même chapitre insiste sur le fait qu’Adam a été créé la première semaine, ainsi que la côte, sa femme » mais c’est la deuxième semaine qu’irc;tre tant réflexif que sensitif, indissociable et source du désir de procréation62. Clément d’Alexandrie offre quant à lui une lecture beaucoup plus littérale de l’aide fournie par la femme63. Pour lui, il faut principalement comprendre ce terme dans le cadre du mariage. La femme permet d’une part à l’homme d’envisager la procréation et donc la continuité de sa lignée. D’autre part, elle offre un soutien et un réconfort à l’homme, qu’il ne trouverait pas auprès de sa famille ou d’amis. Ainsi, la femme vient en aide à l’homme sur deux plans la procréation et la tenue paisible de la maison64. Sa compréhension du texte de la création relègue donc la femme à une position inférieure, d’assistante dépendante de l’homme. Saint Augustin rejoindra également cette lecture, de manière plus radicale encore, puisque dans certains de ses textes il affirme ne voir dans l’aide apportée par la femme qu’une seule et unique dimension possible la procréation65. La femme, en effet, fait son apparition au moment où Dieu mandate l’humanité pour qu’elle se reproduise et assujettisse la terre Gn 1,27s, c’est donc dans le cadre de ce mandat qu’elle se doit d’être une aide. Pour saint Augustin, cependant, seule la première partie de ce mandat se partage avec la femme. Si l’homme avait eu besoin d’aide pour travailler la terre, alors un autre homme aurait été plus utile. De même, si l’homme avait eu besoin de compagnie, celle d’un ami eut été préférable à celle d’une femme66. Seule la gestation d’un enfant ne pouvait être accomplie par un homme. La femme, de fait, est une aide gestatrice, qui se doit d’obéir à son mari, tandis que celui-ci accomplit le reste de son mandat créationnel et dirige sa femme. À un second niveau de lecture, saint Augustin propose une interprétation plus allégorique, où la femme ici encore représenterait la partie charnelle de l’être que l’individu doit tenir assujettie par sa raison, symbolisée par l’homme67. Pour Basile de Césarée, Grégoire de Nysse et Jean Chrysostome, par contre, l’homme et la femme sont égaux en dignité grâce à leur ressemblance à l’image de Dieu, qui les différencie tous deux des animaux68. Jean Chrysostome en tire la conclusion que dans un état primitif, la femme portait le rôle d’aide égale, une aide bien différente que celle que pourrait offrir le cheval qui combat aux côtés de l’homme, le bœuf qui participe aux tâches agricoles, ou encore l’âne qui contribue aux transports69. Les animaux, s’ils sont de toute évidence des aides », n’ont cependant pas été reconnus comme aide semblable à lui » par Adam. Ève, quant à elle, est capable de parler, d’apporter du réconfort et de la consolation70. Nul lien n’est fait à la procréation ici, l’aide d’Ève se situant bien plus sur une dimension relationnelle et de partage émotionnel. De manière générale, on le comprend, certains Pères ont choisi en leur temps de limiter le sens du mot aide » aux activités domestiques ou de procréation de la femme71. On peut y voir, comme M. de Merode, une influence du contexte de l’époque, où les femmes n’ont effectivement d’autres responsabilités que les deux précédemment mentionnées72. L’aide de la femme est-elle donc d’ordre reproductif comme ces derniers le suggèrent ? Conclusion Au terme de cette étude, deux options de lecture de notre passage de Gn 2, semblent se dessiner. D’une part celle qui, sans hésiter, relègue Ève et donc toute femme à une position d’aide domestique subordonnée. D’autre part celle qui, s’appuyant sur les mentions d’un Dieu-ʿēzer, place la femme sur un piédestal. Ni l’une ni l’autre de ces options ne sont convaincantes. En effet, bien que l’étude des champs sémantiques d’ʿēzer et de boêthos permette de tirer plusieurs conclusions pertinentes, il convient de souligner que le sens d’un mot dépend toujours de son contexte. Ainsi, le fait que le mot ʿēzer apparaisse en Gn 2, dans un contexte de création pourrait lui attribuer un tout autre sens que lorsqu’il apparaît dans un contexte militaire par exemple. De plus, nulle femme de l’Ancien ou du Nouveau Testaments n’est jamais qualifiée d’ʿēzer ou de boêthos. Il convient donc de rester prudent quant au sens qu’on lui attribue pour Ève. Une esquisse peut toutefois être tentée. Comme cela a été démontré en première partie, la personne qui vient en aide à un individu n’est jamais inférieure sauf à deux exceptions, sans pour autant être systématiquement supérieure. Finalement, le statut de l’aidé et de l’aidant est souvent proche, ou du moins le devient, affirme Clines, lorsque l’aidant choisit de se mettre à la hauteur de l’aidé pour lui apporter son soutien73. Le mot aide » prend donc une coloration différente de celle dont on veut habituellement le revêtir l’aide ne concerne pas les tâches domestiques, c’est-à-dire inférieures, voire ingrates, que l’homme ne veut pas faire. Clines a également raison de souligner que le texte de la Genèse ne laisse aucun indice décrivant l’aide d’Ève comme une assistance générale de l’homme pour toutes ses diverses tâches74. L’aide est une aide dont l’homme a nécessairement besoin, une aide sans laquelle il ne peut arriver à bout de ses responsabilités, une aide essentielle. Dès lors, la question que nous empruntons aux propos de Ska se pose Quel danger menace l’homme en Gn 2,18, s’il est vrai que ezer désigne toujours une aide qui permet d’échapper à de grands dangers menaçant l’existence au point que Dieu seul, en général, soit capable d’en délivrer ? »75 Dans le second récit de la création de Gn 2, Adam reçoit plusieurs tâches à accomplir, lui seul. Il est placé dans le jardin d’Éden pour cultiver le sol et le garder » 2,15 et il doit [désigner] par leur nom » tous les animaux 2,19s. Ces deux tâches sont les seules qui lui soient attribuées en l’absence d’Ève. Et il semble parfaitement s’en acquitter avant sa venue. Le premier récit de la création, quant à lui, nous révèle les tâches accordées au couple Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la. Soumettez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toute bête qui remue sur la terre ! » Ce double mandat, la reproduction de l’espèce humaine et la domination de la terre, est donné tant à l’homme qu’à la femme. Le premier, nous précise à juste titre Clines, ne peut évidemment pas être rempli par l’homme seul, car le concours d’Ève est nécessaire tant sexuellement que pour la gestation de l’enfant76. Cependant, pour une raison inconnue, l’exégète arrête son analyse ici, comme le faisaient les Pères de l’Église et en particulier saint Augustin en reléguant Ève au seul rôle de gestatrice, considérant implicitement que l’homme peut s’acquitter du second mandat de domination de la terre. Pour Clines, cela s’expliquerait par le fait que la femme reçoit une malédiction portant sur la procréation, tandis que l’homme reçoit une malédiction en lien avec le travail de la terre77. Chacun se verrait ainsi puni dans son rôle de prédilection. Cette conclusion se doit cependant d’être nuancée, car la malédiction de la femme touche également son rapport de domination des animaux, par les blessures du serpent, et même son rapport à l’homme, qui devient son dominateur. Ève semble donc aider Adam tant dans le mandat de procréation que dans celui de domination de la terre. De fait, puisque les deux mandats sont donnés conjointement au couple sans distinction de tâches, alors la domination de la terre doit être tout autant impossible pour l’homme en l’absence de la femme, que la procréation. Dans le contexte de la Genèse, comme dans le reste de l’Ancien Testament, les conclusions précédemment citées de Ska peuvent être appliquées 1 l’aide apparaît dans un contexte poétique, 2 elle est personnelle et non matérielle, 3 elle intervient dans une situation menaçante, voire mortelle, 4 la vie de l’aidé est grandement menacée. En effet, en l’absence de la femme-aide, et de la contribution de sa personne, il s’avère impossible pour l’homme de remplir son mandat de perpétuité de la race humaine. En l’absence de la femme-aide, l’existence même de l’humanité se voit menacée, vouée à l’extermination. L’aide d’Ève dépasse donc le simple souci d’avoir un vis-à-vis avec qui tenir une conversation et échanger des notes d’humour. La différenciation d’Ève par rapport aux animaux ne dépend pas seulement de sa capacité à combler l’aspiration humaine à la relation »78 d’Adam, comme le suppose M. de Merode. Bien sûr, la création d’Ève permet naturellement à l’homme de satisfaire son besoin de combattre la solitude qui, selon H. Blocher, va à l’encontre de la vocation de la vie humaine [qui] n’atteint sa plénitude que communautaire »79. Mais l’aide d’Ève va bien au-delà de cette dimension et représente un secours pour le bon accomplissement du mandat créationnel tout entier. Les plus féministes d’entre nous crieront peut-être au scandale, lisant à travers ces lignes un retour à la pensée des Pères de l’Église, et en particulier de saint Augustin, où le seul rôle de la femme est limité à ses tâches maternelles. Cependant, faire de l’aide de la femme une aide de reproduction et de domination de la terre lui donne un statut bien préférable à celui d’une assistance générale de l’homme. Si tel avait été le cas, alors oui, la femme aurait eu un rang inférieur, accomplissant toutes les tâches que les diverses responsabilités de l’homme ne lui laisseraient pas le temps de finir. Mais l’aide de la femme en Gn 2 est une aide-secours, vitale pour l’homme. Et ainsi, la femme trouve un statut à pied d’égalité avec l’homme. Il ne peut rien faire d’important sans elle, tout comme elle ne le peut pas non plus. Last but not least, on se doit de rappeler que le contexte littéraire de Gn 1–2 entre en ligne de compte pour l’interprétation de Gn 2, Si cette péricope revêt de toute évidence des aspects poétiques, elle n’en demeure pas moins un récit de création à portée universelle. Ainsi, présenter Ève comme la mère et la maîtresse du monde dans ce poème sur la création du monde et de l’humanité place celle-ci à un rang de choix. La création d’Ève intervient comme accomplissant la volonté de Dieu pour le monde et l’humanité. Celui qui espérerait lire derrière ce récit un guide de la réussite du couple verrait vite ses espoirs déçus, car là n’est pas son rôle. Le récit de la création en Gn 1–2 n’est pas comparable à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » et encore moins à un cahier des charges sur la répartition des tâches domestiques entre l’homme et la femme. Ainsi la description de la femme comme ʿēzer kᵉneg̱dô, une aide semblable à lui, ne vient pas limiter l’être de la femme dans ses spécificités propres, comme nous le proposions en introduction. L’expression décrit le rôle indispensable de toute femme, sans qui le plan de Dieu pour l’humanité se verrait voué à l’échec. Au même titre que l’homme, la femme est nécessaire pour permettre la reproduction de l’espèce humaine et la domination de la terre. Elle est cet ʿēzer-secours, une aide indispensable à l’homme, qui trouve en elle une alter ego différente de lui pour permettre la complémentarité notamment sexuelle, mais semblable à lui contrairement aux animaux. 1 Nous aimerions exprimer toute notre gratitude à nos collègues et amis qui ont contribué à l’écriture de cet article. Nous remercions Fabry de nous avoir envoyé sa notice sur ʿēzer עזר à paraître dans le Theologisches Wörterbuch zu den Qumrantexten. Band iii ThWQ, D. Labadie pour son regard d’expert sur les textes syriaque et guèze, M. Richelle et C. Rico pour leur relecture attentive, U. Schattner-Rieser pour ses remarques sur la phonologie et enfin D. Stökl Ben Ezra pour son avis sur notre traduction française des textes rabbiniques. Les idées exprimées dans cet article ne sont pas nécessairement partagées par tous et toute erreur n’est imputable qu’à nous-mêmes. Par ailleurs, cet article a volontairement été écrit par un homme et une femme pour éviter tant bien que mal les écueils sexistes et/ou féministes. 2 Antony est doctorant à l’EPHE-Sorbonne. Nathalie est titulaire d’un master de la Faculté Libre de Théologie Evangélique de Vaux-sur-Seine, pasteure jeunesse à l’Eglise La Fraternelle » à Nyon et animatrice jeunesse à la Ligue pour la lecture de la Bible. 3 Encyclopædia Judaica, vol. XVI, Jérusalem, New York, Encyclopædia Judaica, Macmillan, 1971, p. 623. 4 La racine ʿzr a également permis la formation de noms propres, tels que le prénom Ezer lui-même par ex. 1 Ch 25,4, Abiezer mon père est une aide » par ex. Jos 17,2 ou Achiezer mon frère est une aide » par ex. Nb 1,12, ainsi qu’un certain nombre de noms théophores comme Eliezer mon Dieu est une aide » par ex. Gn 15,2 ou Yoezer Yhwh est une aide » par ex. 1 Ch 12,7. 5 L’usage de ces deux formes nominales est indifférencié, puisqu’il ne tient pas compte, par exemple, du genre ou du rang de l’auteur de l’aide. Les formes masculine et féminine qualifient donc à la fois Dieu, des peuples, des hommes et des femmes. 6 Sauf indication contraire, les références et les citations bibliques proviennent de la Traduction Œcuménique de la Bible TOB. 7 On ne recense en effet qu’une seule occurrence pour laquelle l’aide de Dieu porte explicitement une dimension future, car sotériologique. Celle-ci apparaît dans le chapitre très eschatologique d’És 49, au verset 8 Ainsi parle le Seigneur Au temps de la faveur, je t'ai répondu, au jour du salut, je te suis venu en aide ; je t'ai mis en réserve et destiné à être l'alliance du peuple, en relevant le pays, en redonnant en partage les patrimoines désolés… ». 8 Notons que trois autres occurrences indiquent également une source divine de l’aide, mais provenant de dieux étrangers cette fois. Il s’agit de Dt 32,38 où le mot apparaît deux fois et 2 Ch 28,23. Le premier verset met ironiquement en scène les Israélites recherchant auprès d’idoles un secours contre le jugement de Dieu, en vain bien sûr. Le second évoque l’idolâtrie du roi de Syrie, sans pour autant préciser la raison de l’aide désirée. 9 En Esd 10,15, le mot ʿē9 zer revêt un sens unique, puisqu’il désigne alors le fait de s’opposer à un avis. 10 Seule une occurrence joue le rôle d’exception qui confirme la règle il s’agit d’És 41,6, où la menace provient du jugement divin et non d’un peuple ennemi. Plus rarement, dans sept occurrences, la source de l’aide se comprend d’une manière indéfinie sans faire référence à un individu ou un peuple particulier par ex. És 31,2 ; 2 Ch 19,2. 11 R. Kessler, Die Frau als Gehilfin des Mannes? Genesis 2, und das biblische Verständnis von Hilfe’ », Gotteserdung, Beiträge zur Hermeneutik und Exegese der Hebräischen Bibel, Beiträge zur Wissenschaft vom Alten und Neuen Testament BWANT 170, Stuttgart, Verlag W. Kohlhammer, 2006, p. 37. 12 R. Kessler, ibid., p. 38, comme choisit par exemple de le faire Martin Luther en proposant la traduction Gehilfe aide-assistance plutôt que Hilfe l’aide-secours. 13 R. Kessler ibid., p. 37. 14 En dehors de Jg 5,23, on trouve une autre exception dans laquelle les aidants sont sans aucun doute de rang inférieur à l’aidé, en 2 Ch 32,3. M. de Merode propose également une autre occurrence, bien qu’énigmatique, en Jb 9,13. M. de Merode, Une aide qui lui corresponde ». L'exégèse de Gen. 2, 18-24 dans les écrits de l'Ancien Testament, du judaïsme et du Nouveau Testament, Revue théologique de Louvain, 8 année, fasc. 3, 1977, p. 332. 15 Wenham, Genesis 1-15, Coll. Word Biblical Commentary, vol. 1, Waco, Word Books, 1987, p. 68, s’appuyant sur les exemples de Jos 1,14 ; 10, ; 1 Ch 12, 16 Ska, Je vais lui faire un allié qui soit son homologue’ Gn 2,18 à propos du terme ʿezer – aide’ », Biblica, 65, 2, 1984, p. 235-236. 17 Bien souvent, les Bibles n’hésitent d’ailleurs pas à traduire ʿē17 zer par secours. De plus, on retrouve à 26 reprises dans l’Ancien Testament la racine ʿzr à côté de celle de yšʿ sauver », preuve de leur proximité sémantique. 18 Ska, ibid., p. 236. 19 L. Koehler et W. Baumgartner, Hebrew and Aramaic Lexicon of the Old Testament, trad. par Richardson, Leiden, Brill, 2002, p. 667. 20 Wenham, op. cit., p. 68. 21 M. de Merode, op. cit., p. 332. 22 À ne pas comprendre dans son acception philosophique. 23 ʾîš provient de la racine ʾyš אישׁ ou ʾwš אושׁ alors que ʾîššāh serait issue de ʾnš אנשׁ23 . Voir § 99c dans P. Joüon et T. Muraoka, Grammar of Biblical Hebrew, Rome, Editrice Pontifico Istituto Biblico, 1991. 24 Langue éthiopienne classique, dont l’usage s’est maintenu dans la liturgie des Églises éthiopiennes. 25 T. Muraoka, A Greek-English Lexicon of the Septuagint, Louvain, Peeters, 2009, p. 119. 26 T. Muraoka, ibid., p. 119. 27 Par exemple antilambanomai ἀνιλαμβάνομαι, venir assister quelqu’un », en 1 Ch 22,17. 28 Par exemple l’adjectif sumboêthos υμβοηθό qui assiste », en 1 R 20,16. 29 Par exemple le verbe katischuô καιχύ, fortifier », en 1 Ch 15,26 ou encore 2 Ch 14,10. 30 En effet, à plusieurs reprises, le mot ʿēzer est traduit par les termes summacheô υμμαχε, agir en tant qu’allié militaire » Jos 1,14 ; 1 Ch 12,22, sunepischuô υνεπιχύ, fournir des forces militaires » 2 Ch 32,3 ou encore sunepitithêmi υνεπιίθημι se joindre à une attaque » Za 1,15. 31 T. Muraoka, op. cit., p. 667. 32 2 Ch 14,10 ; 18,31 ; 32,8 ; Esd 8,22 ; Ps 119,173. 33 En voici quelques exemples être fort » tāʿōz, תָּעֹז en Qo 7,19, la force » ʿāzzı̂, עָזִּי en Ex 15,2 et Ps 28,7, soutenir » yisʿāḏennû, יִסְעָדֶנּוּ en Ps 41,4 et Esd 5,2. 34 En voici quelques exemples le bouclier » māg̱innı̂, מָגִנִּי en Ps 7,10, le refuge » maḥaseh, מַחֲסֶה en Ps 62,9 et 71,7, la forteresse » lameṣād, לַמְצָד en 1 Ch 12,17. 35 En voici quelques exemples sauver » mōšiaʿ, מֹשִׁיעַ en 2 S 22,42 et Pr 21,31, sauver » lehaṣṣālûṯêh, לְהַצָּלוּתֵהּ en Dn 6,15. 36 Par exemple És 60,15 ; Ps 70,6 ; Pr 28,12. 37 Pour le reste des occurrences, la source n’est pas définie ou bien très minoritaire les dieux étrangers, la loi, etc.. 38 E. Bons, The Noun βοηθό as a Divine Title. Prolegomena to a future HTLS Article », The Reception of Septuagint Words in Jewish-Hellenistic and Christian Litterature, E. Bons, W. Brucker et J. Joosten éds, Tübingen, Mohr Siebeck, 2014, p. 61. Notre traduction. 39 Pour plus de précisions, se référer à E. Bons, ibid., p. 57-61. 40 M. de Merode, op. cit., p. 336. 41 La référence au récit de la création de l’homme et de la femme en Mt 19,4-6 pourrait être prise en compte, bien qu’elle ne mentionne malheureusement pas la notion d’aide semblable à lui ». 42 On peut citer la prophétesse Anne Lc 2,36-38, la femme de mauvaise vie Lc 7,36-50, la Samaritaine Jn 4,7-39 et les femmes qui suivaient Jésus Mt 27,55s. 43 Jn 19,25 ; Mt 27,59-61 ; Mc 16,1-7. 44 M. de Merode, op. cit., p. 349. 45 On retrouve aussi notre expression dans un texte très fragmentaire de Qumrân, 4Q303 4QMéditation sur la Création A, qu’ Tigchelaar estime appartenir au genre de la sagesse. Pour un commentaire plus poussé sur ce texte voir Tigchelaar, Eden and Paradise The Garden Motif in Some Early Jewish Texts 1 Enoch and other Texts Found at Qumran », in Paradise Interpreted. Representations of Biblical Paradise in Judaism and Christianity, éds Gerard P. Luttikhuizen, coll. Themes in Biblical Narrative Jewish and Christian traditions, Leiden, Brill, 1999, p. 51. Pour une image à l’infrarouge de ce texte http // site consulté le 11/04/2016. 46 Frag. 2, col. 3, l. 20-21 http // . 47 Tu as pris une femme dans ta pauvreté, prends sa progéniture [...] du mystère qui adviendra tu te joindras à elle, ensemble marche avec l’aide de ta chair. » Notre traduction de אשה לקחתה בריׄשכה קח מולדי֯[ - . ] מרז נהיה בהתחברכה יחד התהלך עם עזר בשרכה[ - ] 48 E. Tigchelaar, בָּשָׂר », ThWQ, Band i, p. 537. 49 Les manuscrits hébraïques de ce passage contiennent des variantes. 50 La Bible. Écrits intertestamentaires, La Pléiade, Paris, Gallimard, 1978, p. 648. 51 Marie de Merode, op. cit., p. 338. 52 Marie de Merode, ibid., p. 338. 53 Le mot ʿēzer au sens d’aide » apparaît une seule fois dans la Mishna en Taanit 3,8 o&ugr2;ה וחיה ולא נתקררה דעתו עד שבא על חוה 59 Origène, Homélies sur la Genèse, coll. Sources Chrétiennes n° 7 bis, Paris, Cerf, 2003, p. 57. 60 Philon d’Alexandrie, De Opificio Mundi, Paris, Cerf, 1961, §69, p. 187 et §165, p. 253 ; Philon d’Alexandrie, Quaestiones et Solutiones in Genesim, Paris, Cerf, 1979, livre I, §25, p. 91. 61 Philon d’Alexandrie, Legum Allegoriae I-III, Paris, Cerf, 1962, II §5-8, p. 107. 62 Philon d’Alexandrie, De Opificio Mundi, §152, p. 243. 63 Clément d’Alexandrie, Stromateis. Books 1-3, Washington, The Catholic University of America Press, 1991, livre II, ch. 23, §140, p. 251. 64 Clément d’Alexandrie, ibid., livre III, ch. 12, §82, p. 307. 65 Saint Augustin, La Genèse au sens littéral, Paris, Desclée de Brouwer, 1972, p. 97. 66 Saint Augustin, ibid., p. 101. 67 Saint Augustin, Sur la Genèse contre les Manichéens, Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 2004, livre II, p. 307-309. 68 Basile de Césarée, Sur l’Origine de l’homme, Paris, Cerf, 1970, p. 213 ; Grégoire de Nysse, La création de l’homme, Paris, Cerf, XVI, p. 154-161 ; Jean Chrysostome, Sermons sur la Genèse, Paris, Cerf, 1998, II, p. 193-194. 69 Jean Chrysostome, ibid., IV, p. 223. 70 Benjamins, Keeping Marriage out of Paradise the Creation of Man and Woman in Patristic Litterature », in Gerard P. Luttikhuizen éds, The Creation of Man et Woman. Interpretation of the Biblical Narratives in Jewish and Christian traditions, Leiden, Brill, 2000, p. 102. 71 M. de Merode, op. cit., p. 352. 72 M. de Merode, op. cit., p. 343. 73 Clines, What Does Eve Do to Help? and Other Readerly Questions to the Old Testament, JSOTSup., 94, Sheffield, JSOT Press, 1990, p. 31. 74 Clines, ibid., p. 33. 75 Ska, op. cit., p. 227. 76 Clines, op. cit., p. 35. 77 Clines, ibid., p. 35. 78 M. de Merode, op. cit., p. 330. 79 H. Blocher, Révélation des origines, Plan-les-Ouates, Presses Bibliques Universitaires, 2001, p. 90.
la femme est la seconde faute de dieu