la petite rose et le jardinier au grand coeur

Mongrand-père jardinier J’habite une maison au milieu d’un jardin Un jardin plein soleil où tout pousse bien ; On y trouve des pommes, des roses, des cerisiers Et aussi mon grand-père qui en est jardinier ! Il m’apprend à connaître le chant des oiseaux Le geai, la tourterelle, aussi les passereaux Il connaît chaque fleur, sa Roseet le jardinier de Plongez-vous dans le livre Francoise Seigneur au format . Ajoutez-le à votre liste de souhaits ou abonnez-vous à l'auteur Francoise Seigneur - Livraison gratuite à 0,01€ dès 35€ d'achat - Furet du Nord Cest aussi à cette époque que Francis MEILLAND s’associe à Francisque RICHARDIER producteur de rosiers en région lyonnaise, et qui édite aussi un catalogue depuis 1867. Ils créent une 2 ème entreprise : MEILLAND RICHARDIER dédiée à la production de roses et tout est regroupé à TASSIN-LA-DEMI-LUNE. Roseet le jardinier de Francoise Seigneur - Éditeur HELENE JACOB - Livraison gratuite à 0,01€ dès 35€ d'achat - Librairie Decitre votre prochain livre est là Apparemment, javascript est désactivé sur votre navigateur. Trouvezrapidement un Jardinier - Paysagiste - Petit Coeur! Comparez les avis de jardiniers - paysagistes qualifiés Rapide Gratuit Dans votre région nonton kang's kitchen season 2 sub indo. Afficher Masquer le sommaireL’abéliaL’albiziaL’ancolieL’aubépineL’astilbeL’arbousierL’amaryllisL’arbre à papillonsLa CampanuleLa cisteLe citronnierCognassier du JaponCyclamenEucalyptusGauraLe dahliaLa guimauveL’hoyaSanguisorba Pink BrushesLa pivoinePois de senteurRenonculeOsteospermumMuguetMyosotisLe balisierL’épilobeOnagreOrchidéesDaturaVous voulez un jardin ou un balcon joliment fleuri cet été, et vous ne savez pas quelle fleur choisir ? Voici quelques idées concernant les fleurs roses qui s’épanouiront pour apporter tour à tour de la douceur ou des touches vives et gaies. Que vous ayez la main verte ou pas, dénichez la variété qui répond le mieux à vos attentes. Ne vous privez pas de ces petites fleurs roses qui illumineront vos extérieurs. L’abélia © Le Jardin Du Prahor Ce petit arbuste présente de juillet à septembre une floraison importante avec des petites fleurs rose pâle en forme de clochettes tubulaires. Elles diffusent un parfum discret, mais agréable. Son feuillage vert brillant apparait au printemps. L’abélia apprécie le soleil, un sol plutôt frais et sec. Facile à entretenir, il supporte jusqu’à – 20°C l’hiver. Il peut être cultivé en pot ou en massif, il peut atteindre 2 mètres de haut. L’albizia © Art Radio Istockphotos L’albizia est un arbuste très original par la forme de ses fleurs roses. Il est facile à cultiver et son feuillage vert très découpé est très esthétique. Il est également appelé arbre à soie certainement à cause de l’aspect de ces fleurs soyeuses et colorées qui apparaissent entre juin et septembre. Il n’est pas difficile et pourra être cultivé sur n’importe quel sol. En haie, en bordure, en pot ou en plantation isolée, vous le placez où vous en avez envie. L’ancolie © Lotus Johnsson L’ancolie est une fleur vivace rose qui peut également être violette, mauve ou blanche et qui orne votre jardin entre mai et juin. Elle peut atteindre 45 cm de hauteur et elle comprend de nombreuses variétés. Elle s’épanouit aussi bien en massif, en bordure qu’en pot pour décorer terrasse et balcon. Elle aime le soleil ou la mi-ombre, les sols sableux, humifères, drainés ou humides. L’aubépine © Pixabay L’aubépine fait partie des fleurs sauvages roses puisqu’elle pousse naturellement en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Elle est idéale en haie et peut atteindre 6 mètres de haut. Ses fleurs doubles rose vif apparaissent en avril et juin. Ses petites feuilles vertes sont également très esthétiques. L’aubépine se plait dans les sols argileux ou calcaires, au soleil ou à mi-ombre. Il peut atteindre de grande hauteur jusqu’à 5 ou 8 mètres selon les variétés. L’aubépine est très rustique et résiste aux températures jusqu’à – 30°C. L’astilbe © Elen11 Istockphotos L’astilbe sera parfaite pour fleurir un endroit à l’ombre, car elle aime avant tout la fraicheur. Elle s’épanouit en juillet en longues panicules plumeuses roses, mais également roses ou rouges. Elle fleurit quelques semaines, mais elle peut durer de nombreuses années. Elle se plait aussi bien en pleine terre qu’en pot. Elle décore vos bordures, vos massifs ou être utilisée en couvre-sol. Elle fait de très beaux bouquets. L’arbousier © Leonora Enking L’arbousier propose des fleurs d’un rose soutenu qui participent aux différentes teintes et à l’esthétique de votre jardin. Il est à la fois résistant à la sécheresse, mais également très rustique. Son port est assez réduit et il apprécie le soleil et la mi-ombre, facile à cultiver il se plait sur tous les types de sols. Il fleurit en octobre et décembre. Son feuillage persistant est très esthétique. L’amaryllis © Chrstsch Pixabay L’amaryllis est également appelée Lis Belladone, lis de Jersey ou Belle Dame, fleurit entre septembre et octobre. Sa grosse fleur rose est superbe et habille votre jardin de sa jolie forme. Sa fleur mesure 10 cm de diamètre. Quand elle arrive à maturité, elle peut atteindre entre 60 et 75 cm de hauteur. Ses fleurs sont odorantes et de nombreuses variétés et des hybrides ont été créés. Elle présente une bonne tenue en bouquet. L’arbre à papillons © Maja Dumat Originaire d’Europe, cette plante est rustique, elle supporte jusqu’à – 25°C et son feuillage semi-persistant peut être vert ou panaché. Elle peut constituer des haies grâce à leur croissance rapide. En revanche certaines variétés naines peuvent être cultivées en pot. Ces fleurs sauvages roses peuvent pousser quasiment partout, on les retrouve dans les terrains vagues, les terrains caillouteux, drainants, acides et calcaires. Le seul entretien qui est vraiment indispensable et la taille de cet arbuste. La Campanule © Kingsbrae Garden La campanule est une fleur de fin de printemps et début d’été. Elle se distingue par sa croissance rapide. Elle peut atteindre 50 cm de hauteur et elle se cultive de préférence en pleine terre bien qu’elle puisse être également parfaite en jardinière. C’est une plante rustique qui supporte parfaitement les températures basses en hiver. Elle aime les sols drainés et secs ainsi que le soleil et la mi-ombre et elle a besoin d’être arrosée en cas de températures élevées. La ciste © Julio Reis Cette fleur rose pâle à rose très vif est très élégante et elle ressemble pratiquement à du papier. Elle se décline en de nombreuses variétés différentes, mais généralement, ces fleurs apparaissent plutôt au printemps., entre fin mars et mai. Elles sont rustiques et supportent les températures assez basses jusqu’à – 12°C. Elle a tendance à se ressemer très facilement. Elle est appréciée aussi bien en haies que dans les rocailles, les massifs et les bordures. Le citronnier © Ivers Flickr Le citronnier présente une petite fleur rose pâle dès mars et avril et certaines variétés remontantes en août et septembre. Les feuilles sont vertes et peuvent présenter des panachures crème et vertes pour devenir ensuite jaunes. C’est un arbre vigoureux et résistant qui supporte des températures jusqu’à – 5°C. Il aime le soleil, il a moyennement besoin d’eau et apprécie les sols drainés. Cognassier du Japon © Fotolia Le cognassier du Japon fleurit de février à mai. Ses fleurs présentent diverses nuances du blanc au rose saumon. Il peut monter jusqu’à 3 et plus de 4 mètres et il présente des fleurs étroites et longues à dents qui sont très décoratives. Il est très résistant et supporte les températures très froides en dessous toutefois de – 20°C. Vous le planterez contre un mur de préférence et dans un sol drainé ou sec, à mi-ombre ou en plein soleil. Cyclamen © Paul Gulliver Le cyclamen est une plante qui présente de très jolies petites fleurs roses. Elle existe en de nombreuses variétés qui sont rustiques, supportant des températures pouvant aller jusqu’à – 15°C. Elle peut être plus ou moins haute, sans toutefois dépasser 15 cm de hauteur. Elle se ressème très facilement pour certaines espèces. Elle peut fleurir toute l’année, elle aime les sols drainés, et elle se cultive en pots ou en pleine terre, en extérieur comme en intérieur. Eucalyptus © Tree Species C’est la couleur rose corail de cette fleur vivace rose et sa forme si singulière qui vous séduira. Vous en profiterez durant tout l’été, car sa floraison est très abondante. Les feuilles à la couleur verte tirant vers le jaune sont très décoratives et mesurent environ entre 10 et 15 cm de long. Par contre, c’est une espèce qui mesure en hauteur entre 5 et 10 mètres. Elle résiste bien aux températures basses sans toutefois qu’elles dépassent le seuil de – 5°C, ainsi qu’aux périodes de sécheresse. Gaura © Hcast Ces petites fleurs roses vivaces embellissent les jardins entre mai et octobre et même en février pour certaines espèces. Ces fleurs sont très délicates et esthétiques. Le feuillage est vert bordé de jaune ou vert foncé. Les fleurs sont très abondantes et c’est l’un de ses atouts. Cette plante peut avoir une hauteur de mètre dans certains cas. Elle aime particulièrement le soleil ou la mi-ombre, les sols neutres, caillouteux et drainés. Le dahlia © Sunawang Pixabay Le dahlia se présente sous différentes formes avec des fleurs doubles ou simples suivant les variétés, mais toujours d’une teinte rose très lumineuse. Si ses pétales peuvent être très fins dans certaines variétés, les fleurs présentent toujours un diamètre très important. Elles sont de ce fait extrêmement décoratives pour décorer un jardin ou une terrasse. Il fleurit entre juillet et octobre et il aime le soleil, les sols argileux, humifères, neutres et drainés. La guimauve © Man Fredrichter La guimauve est une fleur vivace rose qui peut présenter diverses tonalités, claires ou foncées et parfois même saumonées. Elle s’apparente à l’hibiscus. Rustique, elle est facile à cultiver. Certaines variétés sont comestibles et possèdent des vertus médicinales. Elle fleurit entre juillet et septembre et elle aime le soleil, les sols humides, car elle a besoin d’eau. L’hoya © Lamyai Les fleurs de cette plante selon certaines variétés vont du blanc au rose pâle en passant par un rose beaucoup plus net et foncé. Les ombelles comptent souvent plus de trente fleurs et elles apparaissent en été et à l’automne. Le feuillage peut être vert foncé ou panaché. Sa croissance étant très rapide, elle peut être utilisée en la faisant grimper sur un arceau. Les tiges peuvent atteindre jusqu’à 2 mètres. Sanguisorba Pink Brushes © Fab5669 – Wikimedia Cette plante très particulière possède en juin et juillet des fleurs très singulières rose vif et blanc en forme de goupillon. Le feuillage est assez décoratif également avec ses reflets légèrement bleutés et ses découpes. La taille des fleurs est très grande et c’est ce qui lui donne un fort pouvoir ornemental. Elle aime les sols frais avec de la bonne terre et les zones ensoleillées à mi-ombre. Elle est souvent utilisée en massif. La pivoine © Urban Jungle Flickr La pivoine est une jolie fleur rose qui apparait dès la fin du printemps ou au début de l’été. Ses fleurs sont parfumées et elles peuvent également être blanches avec des étamines d’un jaune assez pâle. On retrouve généralement plusieurs fleurs sur une même tige. Son feuillage teinté de rouge brun disparait dès septembre. Elle aime le soleil ou la mi-ombre, les sols drainés et humifères. Pois de senteur © Pinterest Le pois de senteur s’épanouit dans votre jardin de juin à août. Il est très résistant au gel et il peut être cultivé sur n’importe quel sol. On l’apprécie en massifs ou habillage de clôture, mais sans support, il peut également devenir un joli couvre-sol. C’est une plante grimpante au feuillage composé de deux folioles par feuille. Comme il existe de nombreuses variétés aux caractéristiques variables, vous en trouverez pour toutes les utilisations. Renoncule © Mary Pk Burns La renoncule existe sous différentes formes selon les variétés. Elles fleurissent entre avril et juillet et elles peuvent présenter une hauteur maximale de 60 cm. Ses grosses fleurs roses sont très décoratives et elles sont d’ailleurs magnifiques en bouquets comme en massifs. Elles peuvent également être cultivées facilement en pots sur votre terrasse ou votre balcon. Osteospermum © Robert Wallace Cette fleur se décline en différentes variétés qui généralement s’épanouissent entre mai et septembre. Certaines fleurs présentent une forme singulière en spatule, d’autres sont plus arrondies et plus douces. Dans tous les cas, elles sont très esthétiques et sont assez simples à cultiver. En pleine terre ou en suspension, elles font beaucoup d’effet. Muguet © Thierry Denis Vous connaissez tous le traditionnel muguet blanc que l’on offre au premier mai, mais le saviez-vous ? Il existe également sous la forme de petites fleurs rose pâle. On aime ses jolies clochettes très fines et son parfum qui embaume le jardin et la maison quand il est en bouquet. Ses feuilles vertes sont assez esthétiques avec leur forme gracile. Il présente une taille assez appréciable d’environ 25 cm de hauteur. Myosotis © Njutika Le myosotis est une plante qui fleurit entre mai et juin. Elle est assez connue en bleu, mais beaucoup moins dans les versions blanches ou roses. On retrouve de nombreuses variétés et parmi celles-ci des vivaces à port buissonnant ou des bisannuelles. Elle est rustique et facile à cultiver sans grand entretien. Le balisier © Pinterest Le balisier présente une inflorescence pendante ou dressée selon les variétés. C’est une fleur très exotique qui est aussi très originale et très décorative dans les jardins. Elles présentent généralement des teintes vives et peuvent être jaunes, roses, orange ou rouges. Son feuillage persistant évoque celui du bananier. L’épilobe © Passagere Pixabay Cette plante présente l’avantage de fleurir très longtemps, de juin à octobre, et il serait dommage de s’en priver dans le jardin. Les fleurs sont disposées sur une grande hampe florale, les premières apparaissent en bas de la hampe et peu à peu la floraison se poursuit en remontant tout au long de la saison. Elles sont de couleur rose ou violet, parfois pratiquement rouge. Elles aiment les sols sableux, humides et frais et de préférence acides. Onagre © David Bygott L’onagre est une grande fleur veinée rose pâle avec un cœur jaune citron. Elle s’épanouit le jour, entre juin et octobre et elle est très appréciée pour cette longue période de floraison. Elle se présente généralement sous la forme d’une touffe. On aime son feuillage vert foncé aux feuilles lancéolées. Elle peut vite devenir un peu envahissante. Orchidées © Stefano Flickr L’orchidée est une fleur très appréciée pour son esthétique et son pouvoir décoratif. Elle se présente sous différentes variétés qui sont toutes très appréciables et ornementales. La Dendrobium fleurit l’hiver et elle est spectaculaire, mais la cultiver peut s’avérer très difficile, car elle est délicate. La Cattleya propose de grandes fleurs qui durent trois semaines. Ses feuilles sont allongées et décoratives. La phalaenopsis a de grandes fleurs en forme de papillon et elle se cultive plus facilement en appartement, mais peut également trouver sa place au jardin quand les températures sont douces. Datura © Pinterest Contrairement à son cousin, le Brugmansia, le datura présente des fleurs dressées et non tombantes. Elles apparaissent entre mai et juin et sont présentes jusqu’aux premières gelées et c’est sans doute ce qui les rend tellement attirantes. Elles se présentent sous la forme de grandes trompettes odorantes. On retrouve naturellement des coloris rosés, jaunes ou blancs. Vous aimerez aussi Fleur violette Fleur d’été Plante d’intérieur Fleur bleue Fleur jaune Fleur orange Fleurs blanches Fleur rouge Fleur de Lys Fleurs des champs Fleurs de printemps Fleurs d’hiver Fleurs grimpantes Nohant, l'entrée du parc. George Sand en son jardin de Nohant… George Sand en son jardin c’est une femme qui vécut en cet espace, tout au long de sa vie, des moments infinis, intensément ressentis sur le plan moral comme sur le plan physique, des moments heureux, accompagné des personnes qu’elle aimait, des moments de ce fait particulièrement mémorables. … je sème, je plante, je fume mes plates-bandes, je fais des massifs, j’enfonce des pieux, je relève des murs, je fais venir de la terre légère d’une demie-lieue. Je suis en sabots toute la journée et ne rentre que pour dîner. Je ne plante pas un brin d’herbe sans penser à vous, sans me rappeler comme vous aimez et appréciez les fleurs, et comme vous les sentez, et comme vous les comprenez, et comme vous les peignez… J’ai fait multiplier dans mon jardin le mérite modeste le réséda dans le langage des fleurs, la mauve jaune pâle à cœur violet et à étamines d’or. Elle a conservé le nom que vous lui avez donné… » Correspondance de George Sand par Georges Lubin, tome 6, lettre n°2734, adressée à Eugène Delacroix après son deuxième séjour à Nohant, écrite à Nohant le 4 novembre 1843. Evoquer George Sand en son jardin revient à conjuguer une multitude de verbes marcher, jouer, rêver, lire, se confier, jardiner, surveiller, ordonner, admirer, observer, botaniser, cueillir, humer, écouter, frissonner, transpirer, pleurer, espérer, croire, s’émerveiller, s’isoler, aimer… Dès le premier jour passé à Nohant en 1808, la petite Aurore, âgée de 4 ans, courut au jardin de sa grand-mère, entraînée par son fripon de grand-frère à faire des bêtises et transgresser les interdits. Le dernier jour de sa vie, alitée sur un lit d’appoint aux abords de la fenêtre de sa chambre, souffrant le martyre depuis une semaine, c’est vers son jardin que ses yeux se sont tournés pour finalement se fermer. C’est dans un cimetière familial, inclus au sein du parc, que le corps de George Sand repose depuis sont les jours passés à Nohant où George Sand ne descendit pas au jardin… Ces jours-là, seuls la maladie ou le mauvais temps et encore… l’en ont empêchée ! De ce jardin et du temps qu’elle y passa, la romancière nous renseigne elle-même abondamment. Sa correspondance, Histoire de ma vie récit autobiographique dans lequel une place de choix est accordée à son enfance passée au jardin et les agendas dans lesquels elle consigna au quotidien tant de détails concernant cet espace, fournissent quantité presque trop !... de textes nous donnant à comprendre le temps infini passé au jardin, les nombreux centres d’intérêt que George Sand y trouva, ainsi que les sentiments, multiples, par lesquels elle passa. Le temps est printanier aujourd’hui et j’aurais voulu t’en faire part. Il y a toujours des roses thé magnifiques, de l’héliotrope et du réséda en quantité. Le vent a promené nos cloches à melon jusqu’au pressoir, mais par respect pour les melons, ces rois du monde, il ne les a pas cassées ; en revanche, il a arraché les rideaux de lierre de ton pavillon ne voulant pas te respecter à l’égal d’un melon… ». Correspondance de George Sand par Georges Lubin, tome 24, lettre n°17606, adressée à Edmond Plauchut, écrite à Nohant le 13 novembre 1875. La réalité de ce jardin, d’hier à aujourd’hui, est celle d’un lieu oscillant entre pérennité et changements inévitables. Le jardin de George Sand est grand d’environ cinq hectares si on inclut la cour d’honneur devant la maison. Cette cour était agrémentée de massifs de fleurs et d’arbustes ; elle permettait l’accès à la demeure depuis la place du village et, à ce titre, se devait d’être agréable à la vue des habitants du lieu, des nombreux hôtes de la romancière et des villageois. On accède au jardin en lui-même par une grille de fer forgée donnant sur cette cour ou bien depuis la route départementale aujourd’hui qui longe la propriété de George Sand. Cet accès-là est primordial il permettait à toutes les personnes et à la romancière en premier lieu, arrivant à Nohant depuis Châteauroux _ généralement depuis Paris_, de descendre de la diligence reliant Châteauroux à Montluçon via La Châtre. C’est donc par le jardin que les hôtes de Nohant accédaient à la propriété ; plusieurs d’entre eux ont laissé de cette jolie entrée en matière des témoignages écrits précis. Le jardin s’étire à l’est de la demeure selon un axe central matérialisée par une longue allée. Bordée de chaque côté de plates-bandes plantées de vivaces à l’époque de George Sand s’y trouvaient plutôt des arbustes, cette allée divise l’espace en deux parties le potager d’un côté avec ses châssis, sa serre, ses puits et un bâtiment servant à la presse des fruits ; le verger de l’autre côté. Dans cette direction, le jardin se confond au paysage environnant constitué de petites parcelles de terres ou de prairies attachées au hameau des Ormeaux. Au-delà du verger, duquel il est séparé par une longue ligne de buis, un parc boisé s’étend jusqu’à la prairie bordant la route. A l’extrémité est de ce petit bois, où de multiples allées moussues créent un dédale labyrinthique à travers les bosquets, se trouve une petite île empierrée et cernée d’un fossé. A la sortie du bois et au bout de la prairie, un bâtiment assez cossu dit le pavillon Flaubert » sans que Flaubert l’ait occupé… ou pavillon de l’astrologue », édifié en même temps que la demeure, marque l’entrée de la propriété depuis la route de Châteauroux. Occupé par diverses personnes du vivant de George Sand, il constitue une sorte d’annexe à la maison et permettait à la romancière d’installer chez elle certains hôtes, pour des villégiatures plutôt au long court, en leur offrant une autonomie plus grande qu’au sein de sa demeure. Au-delà du pavillon, au sud et à l’ouest, le jardin longe la route, tout en en étant séparé par un fossé rempli d’eau un saut-de-loup qui fait office de frontière entre l’espace public et l’espace privé. Au sud, juste derrière la maison, une terrasse accessible depuis la salle à manger par un perron, permettait aux habitants du lieu de manger dehors aux beaux jours. Plan cadastral de Nohant L’architecture actuelle du jardin de George Sand est la même qu’à son époque. Cette jolie réalité est attestée par un document précieux un plan cadastral réalisé sur la commune de Nohant-Vic en 1841. Ce plan donne à voir les parcelles constituant la propriété sandienne dans le détail, les bâtiments comme le jardin. Son observation permet de constater que chaque partie du jardin a gardé son emplacement. Seules les proportions ont évolué le verger d’aujourd’hui a gagné de la place sur le verger d’hier, tandis que le potager a été évidemment très réduit puisqu’il a perdu sa fonction nourricière. Par contre, le petit bois a gardé ses dimensions, la terrasse est toujours en place et le tracé des allées est exactement le même qu’en 1841 ! Arpenter aujourd’hui les allées du jardin de Nohant c’est être pas à pas, dans ceux de George Sand et de ses illustres invités ! La couverture végétale, par contre, n’est bien sûr plus la même. Hormis quelques arbres que George Sand a connu dans son jardin les ifs séculaires du cimetière, les deux cèdres du Liban derrière la maison plantés symboliquement à la naissance de ses enfants, et quelques vieux buis tortueux…, le visiteur qui aborde Nohant aujourd’hui n’y trouve pas les espèces végétales que George Sand admiraient il y a 150 ans peu de végétaux atteignent des âges canoniques ! Toutefois, le petit bois est constitué des mêmes essences d’arbres ou arbustes que ceux évoqués par la romancière dans Histoire de ma vie charmes, frênes, érables, lilas… et les tilleuls de la terrasse font écho à ceux que George Sand voyaient depuis les fenêtres de sa chambre… Quelques arbres classés remarquables » deux ginkgo Biloba et un Sophora Japonica ont été plantés peu de temps après la mort de la romancière par ses descendants ; un tulipier de Virginie a été mis en terre en 2004 afin de commémorer les 200 ans de la naissance de l’écrivaine. Les fleurs aujourd’hui sont concentrées essentiellement en deux points du jardin une roseraie attenante à la maison et un jardin bouquetier à proximité du potager. A l’époque de la romancière la présence de fleurs était sûrement bien plus importante et diffuse. La multiplicité des annotations écrites par George Sand à propos des plantes cultivées dans son jardin laisse imaginer des fleurs en abondance, avec une grande diversité d’espèces, des plus communes et endémiques aux plus rares et exotiques, ainsi que des floraisons échelonnées sur l’ensemble de l’année. Les notes des Agendas confirment cette réalité sur une grande partie de la vie de George Sand. Le 18 décembre 1852, George Sand écrit Bouquet cueilli au jardin roses du Bengale, roses thé blanches et couleur de chair, réséda, giroflée double violette, une scabieuse…, violettes, roses noisettes, verveine, valériane, mufliers, primevères, pervenches dans le bois, une dernière rose trémière, laurier-thym, fleurs de fraiseir caperon, feuilles de lierre nuancées de rouge et de jaune… ». Le 4 octobre 1871, George Sand écrit Le jardin est un buisson de fleurs, anémones, roses, aster en buissons, verge d’or, pétunias, balsamines etc… ».Nohant, côté est de la le jardin potager vers le potager vers manière générale, il semble qu’autrefois la couverture végétale arbres, arbustes et fleurs était plus dense qu’aujourd’hui. Les quelques représentations connues du jardin de George Sand en son siècle, même si elles n’avaient pas pour vocation d’être forcément réalistes, font apparaître une végétation plus touffue, moins apprivoisée, contenue et entretenue qu’aujourd’hui. … Je vis plongée dans le travail de la campagne. Je fais faire un manège, une serre, un atelier, les vendanges, une noce… Je ne rentre à la maison que pour dîner, et je vis tellement au grand air que je ne sais plus comment je pourrai exister dans ma cage à Paris… » Correspondance de George Sand par Georges Lubin, tome 7, lettre n°3277, adressée à une amie parisienne, écrite à Nohant en novembre 1845. George Sand a hérité de ce jardin de sa grand-mère paternelle, qui l’aménagea à partir de 1793 en achetant la propriété de Nohant. Si George Sand n’a pas particulièrement cherché à le modifier, elle l’en a fait toutefois un jardin dans l’air du temps. Elle l’a enrichi de plusieurs éléments innovants dont certains n’existent malheureusement plus aujourd’hui, même si leurs traces restent visibles. Ce faisant, George Sand a ancré son jardin dans la modernité de son époque celle d’un siècle qui fit la part belle au jardin d’agrément en opposition à l’industrialisation croissante de l’Europe. Nous connaissons mal le jardin d’Aurore de Saxe ; toutefois, on peut sûrement le définir comme un jardin romantique ». Acheté dans les dernières années du XVIII° siècle, il s’oppose à l’idée d’une nature trop disciplinée tel que le classicisme et l'Ancien Régime l'avaient définie et laisse le végétal se déployer. Le petit bois, au sein duquel la jeune Aurore future George Sand, a passé tant de temps, renvoie aux principes rousseauistes du Siècle des Lumières, desquels elle s’est nourrie et se révèle, à la lecture d’Histoire de ma vie, comme un espace propice à la solitude et la rêverie… Cinquante plus tard, en pleine révolution industrielle, à l’heure où le jardin apparaît de plus en plus comme un rempart à la modernisation et une bulle au sein de laquelle on aime se réfugier contre le bruit et la saleté des villes, George Sand va apporter au sien des éléments d’une grande 25 Avril 1888 par Maurice Sand. Fonds Sand, ville de Paris / BHVP / les années 1840, alors qu’elle passait à Nohant la moitié de l’année, à la belle saison, accompagnée de Frédéric Chopin, de Maurice et de Solange, George Sand fit aménager un manège pour pouvoir s’exercer à l’art équestre. Cette passion pour le cheval acquise durant l’adolescence, fit d’elle une excellente cavalière ; les chemins de la campagne de Nohant furent pour elle depuis toujours un terrain de chevauchées sensationnel. Cet amour du cheval George Sand le partagea avec sa fille Solange ; elles fréquentaient alors ensemble un manège parisien durant la période hivernale et l’envie d’un manège à Nohant se fit naturellement ressentir. Il permit très sûrement aux deux femmes de vivre ensemble quelques beaux moments de complicité et donna l’occasion à la mère de porter sur sa fille un regard admiratif. A Maurice, à Nohant, le 15 mai 1846 La matinée a été belle et Solange en a profité pour monter la Blanche qu’elle remet au train du manège, et qu’elle assouplit avec supériorité. Le fait est qu’elle a fait cet hiver d’immenses progrès, je m’en aperçois, et qu’elle entend maintenant l’équitation aussi bien que moi… ». Correspondance de George Sand par Georges Lubin, tome 7, lettre n°3407. George Sand n’eut pas l’usage de ce manège très longtemps Solange quitta Nohant en se mariant et la romancière en prenant de l’âge montait bien moins à cheval. Sa trace toutefois dut rester visible au sein du jardin puisque George Sand en fait parfois mention. Totalement disparu aujourd’hui, on peut penser qu’il se situait à l’extrémité est de la propriété, à proximité de la grande prairie longeant la route dans laquelle les chevaux avaient l’habitude de paître. Au même moment, George Sand fit construire une serre attenante à sa demeure, à l’ouest de la propriété. Cette serre avait pour vocation d’accueillir des espèces végétales exotiques ne supportant pas la rigueur des hivers berrichons. On y accédait directement depuis le salon, ce qui constituait un atout supplémentaire à la maison en terme d’agrément et de confort. En 1851, George Sand fit installer un calorifère dans sa demeure ce qui permettait à cette serre d’être chauffée quel luxe immense que d’avoir une serre chaude au cœur du Berry ! Cet espace permettait alors à George Sand de cultiver et d’admirer des espèces végétales rares, venues des quatre horizons, à longueur d’année. On sait qu’elle parvint même à y faire mûrir des ananas ! Elle bénéficia donc d’un petit jardin d’hiver durant la mauvaise saison ; cette serre au sein de laquelle elle s’installait parfois pour lire dut servir d’espace refuge dans l’agitation de la grande maison de Nohant lorsque le temps ne permettait pas à l’écrivain de s’échapper au jardin. A Maxime Du Camp, lettre écrite à Nohant, le 5 avril 1859 J’ai lu ce matin Le Chevalier au cœur saignant dans ma petite serre, au bruit d’un petit jet d’eau qui effeuillait un beau camélia blanc. Le soleil étincelait sur la mousse verte et sur une azalée rouge qui me crevait les yeux… ».Correspondance de George Sand par Georges Lubin, tome 15, lettre n°8246. Ce genre d’installation était alors particulièrement à la mode dans les milieux aisés et citadins ; les progrès industriels liés à la construction métallique, à l’agencement de verrières et aux différents systèmes de chauffage se conjuguèrent à ce moment-là pour offrir des espaces intérieurs toujours plus végétalisés aux Français en mal de verdure. Cette serre à Nohant a disparu dans le courant du 20ème siècle ; les fondations en sont toutefois toujours visibles et quelques photographies faites dans les années 1900 en laissent un précieux témoignage. Nohant 1875, photographie signée Verdot. Au premier plan Aurore, Gabrielle sur la chaise, Lina Sand debout, et juste derrière elles la serre.BnF.Nohant vers 1900, on distingue la serre à côté de la maison. Un peu plus tardivement, à partir de 1855, George Sand agrémenta son jardin avec un poulailler réservé à des gallinacées de race exotique. En relation avec Charles Jacque _un peintre animalier installé à Barbizon qui collectionnait les races de poules inconnues en France pour pouvoir mieux les peindre_, George Sand accueillit à Nohant poules et œufs auxquels elle offrit un abri aussi distingué que leur plumage ! Cette cabane chinoise » des poules a disparu depuis, mais on devine son emplacement de forme hexagonale et de caractère orientalisant, elle se situait à l’extrémité ouest de la propriété, à proximité de la serre. Cette présence de poules sous haute surveillance fut alors pendant quelques années une occasion supplémentaire pour les habitants du lieu de sortir au jardin afin de leur rendre visite. Ces cocottes de luxe furent, de la part de George Sand et d’Alexandre Manceau, l’enjeu d’inquiétudes régulières mais aussi d’admiration quant à l’exubérance de leurs plumages, de leurs couleurs ou de leurs mœurs… A Charles Jacques, à Nohant, le 25 janvier 1861 … vos poulettes nègres ancienne appellation de la poule-soie m’ont donné quatre coqs pur-sang et une seule poule. Voyez quel caprice ! J’ai sauvé aussi quelques métisses jaunes à oreilles bleues qui sont très jolies… Enfin j’ai un cinquième individu nègre pur-sang qui reste problématique. Jusqu’ici c’est une poule qui chante en coq et, dans leur grande sagesse, mes servantes me disent que c’est une poule stérile… ». Correspondance de George Sand par Georges Lubin, tome 16, lettre n°8940. Elevée en dur, cette installation destinée à abriter des poules d’agrément, peut être comparée aux fabriques » qui ont envahi les jardins des personnes les plus privilégiées socialement dans le courant du 19ème siècle afin de rendre ces espaces toujours plus attractifs et dépaysants. En choisissant d’agrémenter son jardin de Nohant avec un manège, une serre chaude et une fabrique pour ses poules de races exotiques, George Sand a complètement suivi les tendances de son siècle qui font de l’espace jardin un espace à vivre toujours plus agréable, au sein duquel on cherche à passer toujours plus de temps. Le jardin est adorable, on ne peut s’en arracher. Les petites Aurore et Gabrielle, ses petites-filles y poussent et y fleurissent… » Note écrite à la page du 2 mai dans l’agenda de l’année 1871. A la lecture des écrits de George Sand, apparaît une évidence durant sa vie entière son jardin fut un espace privilégié, indissociable de la demeure. A Nohant, on vivait dedans autant que dehors. Le jardin se présentait comme une continuation de la demeure ; on y cultivait la terre tout autant qu’un un art de vivre faisant la part belle aux jeux, à la promenade, à la solitude mais aussi au vivre ensemble. Cette nature apprivoisée ou pas… servant d’écrin à la maison, s’immisçait même entre ses quatre murs les bouquets de fleurs cueillies au jardin, les volières remplies d’oiseaux, les herbiers de la romancière et les papillons de son fils épinglés dans leurs boîtes, emplissaient la demeure. Ce jardin vécu au quotidien, réfléchi et embelli continuellement au grès des besoins inhérents à une vie de famille intense et aux modes du 19ème siècle, est peut-être l’endroit au monde où George Sand se sentit le mieux. Observatrice patiente et attentive d’une nature dont elle s’émerveillait continuellement des évolutions, sans jamais se lasser, à n’importe quelle saison de l’année, jusqu’à son dernier souffle de vie, George Sand en son jardin fut une femme particulièrement heureuse. Elle s’y trouvait en accord avec elle-même physiquement et moralement, et y partagea de multiples centres d’intérêts avec des personnes choisies. N’était-ce pas là, pour cette femme hors du commun, la raison d’être d’un jardin… Du haut de la montagne, Près de Guadarrama, On découvre l'Espagne Comme un l'horizon sans borne Le grave EscurialLève son dôme morne, Noir de l'ennui royal ;Et l'on voit dans l'estompe Du brouillard cotonneux, Si loin que l'oeil s'y trompe, Madrid, point lumineux !La montagne est si haute, Que ses flancs de granit N'ont que l'aigle pour hôte, Pour maison que son nid ;Car l'hiver pâle assiège Les pics étincelants, Tout argentés de neige, Comme des vieillards leur crête pure, Même aux tièdes saisons D'une froide guipure Bordant les horizons ;Les nuages sublimes, Ainsi que d'un turban Chaperonnant leurs cimes De pluie et d'ouragan ;Le pin, dont les racines, Comme de fortes mains, Déchirent les ravines Sur le flanc des chemins,Et l'eau diamantée Qui, sous l'herbe courant,D'un caillou tourmentée, Chuchote un nom bien grand !Mais, avant toute chose, J'aime, au coeur du rocher, La petite fleur rose, La fleur qu'il faut chercher ! La vie en schtroumpf ! Publié le 29 Juillet 2019 par Chris Tof Aujourd'hui, je vois la vie en schtroumpf... Pour quelle raison ? me direz-vous. Eh bien, parce que j'ai schtroumpfé une vieille jarre en terre cuite, pardi ! Bon, je vous l'accorde, elle n'était pas assez schtroumpf... Alors je l'ai vraiment schtroumpfée... Lire la suite Coup de chaud ! Publié le 26 Juillet 2019 par Chris Tof Qu'il fait chaud ! On pourra dire que, pour le moment, l'été ne nous aura pas épargnés. Le jardin n'aura pas reçu une seule goutte de pluie depuis un mois et la canicule s'est installée une deuxième fois pour mettre à nouveau nos jardins à rude épreuve.... Lire la suite De la rose au château... Publié le 15 Juillet 2019 par Chris Tof Samedi, en fin de journée, alors que je promenais dans le jardin, je fus victime d'un enchantement. Au moment où je me penchai pour sentir la rose 'André Le Nôtre'... Je basculai dans un autre monde. Un autre temps. D'autres jardins. Un lieu où la frontière... Lire la suite Voir ailleurs si l'herbe est plus verte ? Publié le 9 Juillet 2019 par Chris Tof Je ne sais pas si l'herbe est plus verte ailleurs mais le jardin résiste tant bien que mal au manque d'eau. Certes, la pelouse jaunit à vue d'oeil... Mais je me console en me disant que cela pourrait être bien pire et que le jardin m'offre encore de belles... Lire la suite Des aulx et des bas... Publié le 4 Juillet 2019 par Chris Tof Dans la vie, il y a des bas mais il vaut mieux voir les aulx ! Je veux évidemment parler de ces aulx d'ornement que j'ai plantés à l'automne dernier dans le massif aux insectes. Leur petit nom ? Allium Sphaerocephalon ! Faciles à installer ce sont des... Lire la suite Dix ans déjà... Publié le 2 Juillet 2019 par Chris Tof Que le temps passe vite ! Je me faisais cette réflexion en regardant hier soir des photos du jardin à ses débuts... Alors, je vous propose une petite sélection d'Avant/Après ! 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 On refait le point dans 10 ans ? Lire la suite Au jardin de Valérie... Publié le 30 Juin 2019 par Chris Tof Les vacances ont déjà un peu commencé pour moi ce week-end, puisque je me suis rendu dans le nord de la Seine et Marne pour visiter le jardin de Valérie, une passionnée de jardin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à fête des plantes de Crécy-la-chapelle... Lire la suite Le jardin fait son chaud ! 2 Publié le 28 Juin 2019 par Chris Tof Hier, je vous montrais comment le jardin faisait son "chaud" avec les floraisons des roses. Aujourd'hui, je vous emmène voir quelques autres beautés estivales... Commençons par ces Achillea Ptarmica qui forment désormais une belle masse dans l'allée des... Lire la suite Le jardin fait son chaud ! 1 Publié le 27 Juin 2019 par Chris Tof On y est ! L'été a fait une entrée plus que marquée et c'est difficile de mettre le nez dehors pour profiter du jardin. Ce dernier tient le coup pour le moment face à cet épisode caniculaire parce que les journées pluvieuses ne sont finalement pas si... Lire la suite Focus on 'Kew Rambler' Publié le 21 Juin 2019 par Chris Tof Il est seulement dans sa deuxième année au jardin et il m'impressionne déjà par sa vigueur et sa délicate floraison... Je veux parler de 'Kew Rambler', un rosier-liane planté au pied du cerisier en novembre 2017. Sa floraison unique et tardive est faite... Lire la suite

la petite rose et le jardinier au grand coeur